Paroisse Saint-Médard 75005 Paris
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Bienvenue à Saint-Médard



Prêtres et diacre

 

23 mai 2016 2016 par Père Albert Gambart

Au service de la paroisse, l’équipe des ministres ordonnés est composée de trois prêtres de Paris qui exercent dans la paroisse leur activité principale et de trois prêtres étudiants qui suivent une formation supérieure de spécialité. Un diacre permanent est également au service de la paroisse une partie de son temps.

Prêtres et diacres au service de la paroisse

Père Albert GAMBART

Curé de la paroisse Saint-Médard, prêtre du diocèse de Paris.
Reçoit au bureau d’accueil de l’église le samedi de 10h à 12h.

Presbytère : 39-41 rue Daubenton 75005 Paris
Église : 141 rue Mouffetard 75005 Paris
Tél. : +331 44 08 87 00
Envoyer un mail au P. Gambart

Père Bernard BOMMELAER

Prêtre diocésain de Paris, vicaire, reçoit à l’accueil le vendredi de 17h à 18h45.

- écrire au P. Bommelaer

Père Benoit STREBLER

Prêtre diocésain de Paris, vicaire, il assume la charge d’aumônier de l’enseignement public, des établissements privés du collège Sœur Rosalie et du lycée Louise de Marillac, reçoit à l’accueil le jeudi de 17h à 18h45.

- écrire au P. Strebler

Monsieur Charles GAZEAU, diacre

Diacre permanent, délégué épiscopal à la Solidarité depuis septembre 2011, il demeure en lien étroit avec notre paroisse. Il est également Président de l’association Cœur du cinq.

- écrire au diacre Charles Gazeau

Prêtres étudiants accueillis par la paroisse

Père Vincent DINH MINH TAO

Prêtre du diocèse de Bui Chu Vietnam, inscrit à la Faculté Notre-Dame aux Bernardins, prêtre étudiant, reçoit à l’accueil le mardi de 17h à 18h45.

- écrire au P. Vincent Dinh

Père Aloys SHANYUNGU MUPENDA WATU

Prêtre du diocèse de Goma, au Congo RDC, inscrit en doctorat de philosophie à l’ICP, prêtre étudiant, reçoit à l’accueil le samedi de 17h à 18h30.

- écrire au P. Aloÿs Shanyungu

Père Joseph VU TIEN TANG

Prêtre du diocèse de Bui Chu Vietnam, inscrit à l’Institut Catholique de Paris, prêtre étudiant, reçoit à l’accueil le mercredi de 17h à 18h 45.

- écrire au P. Joseph Vu



 


Conseil paroissial

 

15 avril 2016 2016 par Paroisse Saint-Médard

Le conseil pastoral paroissial réunit les ministres ordonnés (prêtres ou diacres) et des laïcs représentants les différentes composantes de la vie paroissiale.

Après le Décret du Concile Vatican II sur l’Apostolat des laïcs (1965), le Code de Droit Canonique (1983) recommande la création de Conseils pastoraux paroissiaux, régis par les règles que l’évêque du Diocèse aura établies (cf. Canon 536 § 2). 

Au delà de sa contribution à la bonne marche de l’activité pastorale, le Conseil participe à l’élaboration des grandes orientations. Il aura le souci de stimuler cette activité pastorale et de vérifier qu’elle est à la fois fidèle aux orientations diocésaines et ajustée aux possibilités et besoins locaux. Son rôle auprès du curé est consultatif.

Le Conseil pastoral de Saint-Médard

Il est composé

  1. du curé et de ses deux vicaires ainsi que du diacre de la paroisse les P. Bernard Bommelaer et Benoît Strebler et Charles Gazeau, diacre
  1. d’une vingtaine de laïcs mariés, célibataires ou consacrés, choisis afin de représenter la paroisse. Les membres sont nommés pour trois ans et leur mandat est renouvelable une fois. Le prochain renouvellement est prévu pour Septembre 2016. Il se réunit environ une fois par mois.

En Octobre 2015, les membres du conseil pastoral sont :

  • Françoise Alexandre (religieuse Xavière),
  • Maria-Teresa Donini Ferretti, Constance et Cyril Dougier, Laure Gruel (coordinatrice de la catéchèse), Simonne Guérin, Marie-Sabine et Mickaël Magi, Dominique Netzer, Erlend Pacreau, Dominique et Bertrand Parcollet, Christine et Charles Personnaz, Quentin Pouteau (animateur responsable de l’aumônerie), Nicole et René Rouvière.

Le conseil est présidé par le P. Albert Gambart, curé, assisté d’une Vice-Présidente Maria-Teresa Donini Ferretti.

Vous pouvez envoyer un message au conseil pastoral



 


Conseil économique

 

17 mai 2016 2016 par Paroisse Saint-Médard

Un groupe de laïcs assiste le curé de la paroisse dans la gestion de la paroisse : ensemble ils forment le Conseil paroissial des affaires économiques (CPAE).

Ce conseil est le complément du Conseil pastoral paroissiale avec lequel il travaille en étroite collaboration. Outre les budgets et comptes, il établit et contrôle l’usage qui est fait des ressources de la paroisse dans une perspective tout autant matérielle que spirituelle.

Le conseil pour les affaires économiques de saint Médard

Présidé par le curé, il est composé actuellement de sept membres nommés pour six ans. La nomination est faite par le curé avec le consentement de l’autorité diocésaine.

À Saint-Médard, le conseil veille également à la vie de la Maison des jeunes gérée par l’Acel saint Médard et propose des orientations. Il veille à la bonne utilisation des dons des fidèles, à la bonne gestion quotidienne et aux orientations.

Le président est le Curé le P. Albert Gambart et le Vice-Président est Monsieur Philippe Brunet. les autres membres sont Jean Baranger, Paul Coulomb, Claude Degos, Dominique Faugeras, Marie-Chantal Hennerick, Angélique Laffineur, Bernard Louedec (secrétaire du conseil).



 


Responsables laïcs et secrétariat

 

15 novembre 2016 2016 par Christine

Ils sont au service de la paroisse, et vous pouvez les contacter si vous cherchez des renseignements

Accueil (bureau situé dans l’église à gauche en entrant dans la nef)
Ouvert :

  • du mardi au samedi de 10h à 12h et de 15h à 18h45 (17h le samedi)
  • En période de vacances scolaires : du mardi au samedi de 10h à 12h et de 15h à 17h

Secrétaire de la paroisse Saint-Médard
Françoise Minchin
- Ecrire

Responsable de la catéchèse
Armelle Roussel
- Ecrire

Responsable de l’aumônerie
Quentin Pouteau

- Ecrire

Directeur de la Maison des Jeunes
Laurent Delattre

- Ecrire

Equipe internet
Christine
- Ecrire



 


Infos paroissiales

 

22 septembre 2017 par Paroisse Saint-Médard

Cette semaine à saint Médard : vous trouverez sur cette page les célébrations, réunions et faits marquants qui vont avoir lieu à la paroisse ainsi que la feuille d’information paroissiale (que vous pouvez télécharger).

PDF - 798.5 ko
Paroisse Saint Médard - FIP du 24 septembre 2017

Samedi 23 et dimanche 24 septembre

  • Accueil des nouveaux paroissiens : à l’issue des messes du samedi soir et du dimanche, des membres du Conseil Pastoral seront heureux de vous présenter la paroisse et ses activités
  • week-end de rentrée à Vézelay et au chantier médiéval de Guédelon pour les jeunes de L’Aumônerie, accompagnés par le p. Benoît Strebler.

Dimanche 24 septembre

  • 11h : messe de rentrée du catéchisme et envoi des catéchistes

Mercredi 27 septembre

  • 20h15 : réunion du groupe de prière Exultet
  • 20h30 : réunion du Conseil Paroissial pour les Affaires Economiques salle Cana

Dimanche 1er octobre



 


Nouveau venu ?

 

23 mai 2016 2016 par Père Albert Gambart

Vous arrivez dans le quartier ou vous venez de vous installer ?

Vous avez certainement remarqué l’église Saint-Médard, en bas de la rue Mouffetard. Elle est le coeur d’une paroisse catholique vivante où, tous les dimanches, se retrouvent un millier de paroissiens.
N’hésitez pas à entrer dans l’église ! Le bureau d’accueil est ouvert tous les jours sauf le lundi, vous y trouverez toutes les informations utiles. Un guide paroissial est disponible sur ce site et sur les présentoirs qui vous présente la vie chrétienne à Saint-Médard avec les personnes à contacter pour répondre à vos demandes.
Bienvenue à vous !
J’espère que vous trouverez sur notre paroisse le lieu de paix, de prière et la communauté que vous espérez.

Vous avez célébré le baptême de votre enfant dans notre église Saint-Médard ?

Lors de la préparation, vous avez pu apprécier l’accueil que laïcs et prêtres vous ont fait pour accompagner votre démarche. Cet accueil vous a ouvert la porte de notre paroisse, et nous serions vraiment heureux de vous revoir pour poursuivre ce chemin. Vous serez toujours les bienvenus à la paroisse Saint-Médard !

Vous avez préparé votre mariage à Saint Médard ?

La préparation a été longue et, je l’espère, très intéressante pour vous ! Vous avez rencontré des foyers engagés dans la vie chrétienne et un prêtre vous a accompagnés durant plusieurs mois sur la route de votre mariage. Nous souhaitons vraiment que cette démarche chrétienne puisse se poursuivre. Et nous vous invitons à vous joindre à la communauté paroissiale de Saint-Médard.
Vous serez toujours les bienvenus à Saint-Médard.

Vous ne connaissez pas trop le monde chrétien ?

Pourtant, vous connaissez l’église Saint-Médard, car vous passez souvent devant. N’hésitez pas à entrer !
Nous serons très heureux de vous accueillir pour que vous fassiez connaissance avec notre communauté paroissiale. Les chrétiens trouvent le sens de leur vie dans l’Evangile, qui est la Parole du Christ Jésus. Il nous a dit, par exemple :
Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent.
Matthieu 5,44
Cet idéal paraît impossible à réaliser ! Mais, pourquoi ne pas chercher à s’en rapprocher ? Le Christ Jésus nous invite à suivre son chemin ! Il nous apprend à devenir meilleurs, jour après jour ! Alors, bienvenue à vous si vous désirez mieux connaître ce chemin !

Père Albert Gambart, curé



 


Horaires de la paroisse

 

23 mai 2016 2016 par Paroisse Saint-Médard

Horaires des messes des dimanches et de semaine, accueil, permanences de prêtres, adresses, plans d’accès et contacts.

Accueil paroissial

- permanence assurée par un laïc au bureau d’accueil (au fond de l’Église) de 10h à 12h et de 15h à 17h du mardi au vendredi.

Confessions et rencontrer un prêtre

- Permanence assurée par un prêtre au bureau d’accueil à l’Église

  • Du mardi au vendredi de 17h à 18h45
  • samedi de 10h à 12h et de 17h à 18h15

Ouverture de l’église

- Du mardi au samedi cet horaire, susceptible de changer durant les vacances scolaires

  • de 8h à 12h30
  • de 14h30 à 19h30

- Dimanche

  • de 9h à 12h30
  • de 16h à 20h30

Horaires des messes du dimanche

 

Retrouvez tous les horaires des célébrations sur egliseinfo.catholique.fr


Au cours de la messe de 11h, une liturgie de la Parole adaptée est organisée à la sacristie pendant les périodes scolaires. Elle s’adresse aux enfants d’âge scolaire. Les parents de petits enfants organisent également une garderie salle des Oliviers

Horaires des messes de semaine

  • lundi : 19h
  • mardi à vendredi : 8h (sauf vacances) - 12h10 et 19h
  • samedi : 9h30

Offices

  • Laudes : samedi à 9h10
  • Vêpres : vendredi 18h45

Plan de la paroisse

Les habitants des rues sur la carte habitent sur le territoire de la paroisse Saint-Médard



 


Guide de la paroisse Saint-Médard

 

31 août 2017 par Paroisse Saint-Médard

Vous pouvez consulter le guide de la paroisse Saint-Médard avec tous les contacts en ligne ou le télécharger en PDF.

PDF - 4.4 Mo
Guide de la paroisse Saint Médard 2017-2018


 


Paroisses voisines

 

20 mai 2016 2016 par Christine

Voici les paroisses voisines de Saint-Médard qui touchent directement le territoire de Saint-Médard

- Paroisse Saint-Séverin
1, rue des Prêtres Saint-Séverin, 75005 PARIS
Tél. : 01 42 34 93 50
http://www.saint-severin.com/

- Paroisse Saint-Jacques du Haut Pas
252, rue Saint-Jacques, 75005 PARIS
Tél. : 01-43-25-91-70
http://www.saintjacquesduhautpas.com/

- Paroisse Saint-Etienne du Mont
Place Sainte-Geneviève, 75005 PARIS
Tél. : 01 43 54 11 79
http://www.saintetiennedumont.fr/

- Paroisse Saint-Marcel
82, bd de l’Hôpital, 75013 PARIS
Tél. : 01 47 07 27 43
http://www.paroisse-st-marcel-paris.fr/

- Paroisse Sainte-Rosalie
50, bd Auguste Blanqui, 75013 PARIS
Tél. : 01 43 31 36 83
http://www.sainte-rosalie.org/

- Paroisse Saint-Dominique
16 Rue de la Tombe Issoire, 75014 PARIS
Tél. : 01 45 65 20 25
http://saintdominique-paris.com//

- Paroisse Saint-Jean des Deux Moulins
185 Rue du Château des Rentiers, 75013 PARIS
Tél. : 01 45 70 94 75
http://www.http://sj2m.fr//



 


Contacts et plan d’accès

 

20 mai 2016 2016 par Paroisse Saint-Médard

Vous pouvez nous contacter par les moyens suivants.
Un plan vous permet de retrouver les différents sites de la paroisse.

Contacts et plan d’accès

Paroisse Saint-Médard
Presbytère : 39 rue Daubenton 75005 Paris (adresse postale)
Église : 141 rue Mouffetard 75005 Paris
Tél. : +331 44 08 87 00
Fax : +339 72 13 26 13
Envoyer un email


Afficher Paroisse Saint-Médard sur une carte plus grande



 


Offrir une messe

 

20 mai 2016 2016 par Christine

Vous souhaitez offrir une messe pour un défunt ou une intention particulière

Pour remercier Dieu, prier pour une famille ou un défunt, prier pour les vocations ou une intention particulière...

Offrir une messe ?

Les fidèles peuvent apporter au sacrifice eucharistique une offrande personnelle afin d’y participer plus étroitement. En effet, en donnant un peu d’eux-mêmes (leur travail, leurs biens), ils prennent part à l’offrande que Jésus fait à son Père.

Par leur offrande (financière ou en nature), ils n’achètent donc pas la bienveillance de Dieu - elle nous est définitivement acquise en Jésus -, ni ne paient la messe, car son prix est infini. Cette offrande ne peut donner lieu à un reçu fiscal.

Célébrer une messe à une intention particulière est un service spirituel qui est accompli en conscience par le prêtre.

A quelle intention offrir une messe ?

Chaque fidèle peut légitimement demander que soit célébrée, le dimanche ou en semaine, une messe pour une intention particulière :
- pour les vivants ou les défunts de sa famille
- pour accompagner des proches dans tous les moments de leur vie (heureux ou difficiles)
- pour rendre grâce à Dieu pour des jeunes mariés, des anniversaires de mariage, un nouveau baptisé, des moments forts de la vie...

Comment ?

- En vous adressant directement à la sacristie de l’église ou à l’accueil paroissial

  • permanence assurée par un laïc au bureau d’accueil (au fond de l’Église) de 10h à 12h et de 15h à 17h du mardi au vendredi.
  • Permanence assurée par un prêtre au bureau d’accueil à l’Église (hors vacances scolaires) :
    • Du mardi au vendredi de 17h à 18h45
    • Le samedi de 10h à 12h et de 17h à 18h15


 


Mentions légales

 

19 septembre 2016 2016 par Mathilde Henry

Voici les mentions légales et conditions de respect de la vie privée des visiteurs de notre site.

Editeur du site

Paroisse Saint-Médard
Curé, Père Albert Gambart
Presbytère : 39 rue Daubenton 75005 Paris
Église : 141 rue Mouffetard 75005 Paris
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Fax : +339 72 13 26 13
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- Eglise catholique de Paris

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Les informations vous concernant nous sont réservées et nous nous engageons à ne pas céder ces données à des tiers.

Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification et de suppression des données vous concernant (articles 27 et 34 de la loi du 6 janvier 1978 Informatique et Libertés).
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Le Christ mort, de Philippe de Champaigne

 

20 mai 2016 2016 par Christine

Prenons le temps de nous arrêter devant « le Christ mort », peinture sur bois, placée dans une chapelle à la droite du maître-autel.

Attribué à Philippe de Champaigne

Ce tableau est attribué à Philippe de Champaigne (1602 -1674), sans qu’il soit possible d’affirmer avec certitude qu’il est de la main du maître. Son cousinage avec « Le Christ mort sur un linceul » conservé au Louvre, dont la provenance est documentée, pourrait le faire penser. Le style en est proche.

L’inspiration baroque et la méditation sur la mort

Dans les deux cas, la facture classique laisse percer une inspiration qui est celle de l’âge baroque. La déploration, la méditation sur la mort, les leçons des ténèbres participent de la dévotion du temps. La diffusion du jansénisme ne va pas à l’encontre de cette tendance, et l’on sait que Champaigne est proche de ce mouvement.

Pense donc que tu n’es que cendre,
Et qu’il te faut bien tôt descendre
Dans le fond d’un sépulcre noir
Où la terre doit te reprendre
Et la cendre te recevoir

Motin (1566-1614)

Un tableau silencieux qui invite à la prière

Avec ce tableau qui ne laisse nulle place pour l’anecdote, le peintre nous invite à nous confronter à la chair suppliciée du Christ. Le cadrage serré, les teintes sombres du fond ne laissent pas le regard s’évader. Le cadavre, traité de manière réaliste, laissant couler le précieux sang offert pour notre salut, gît dans le silence qui précède la Résurrection. Les instruments de la Passion, les clous, la couronne d’épines sont aussi représentés.

Dans cette nuit du tombeau, l’éclairage du corps livide et de son linceul, pâleur blafarde de la mort, vient d’en haut. Dans cette lueur qui dessine le corps du Christ se lit aussi la lumière éclatante de la Transfiguration, annonce de l’éclat ineffable de la Résurrection.

Chrétien, vois sans horreur cet objet odieux
Vois, sous son Masque affreux, de ton Sauveur la Face
Vois, dans sa dure main des nouvelles de Sa grâce
Et sous son manteau noir, la lumière des cieux.

Deulincourt (1626-1680)



 


Méditation sur le tableau de la promenade de Saint Joseph et de l’Enfant Jésus

 

20 mai 2016 2016 par Christine

Attribué à Zurbaran, ce tableau est situé dans l’église Saint-Médard, dans une chapelle à droite du chœur.
Un paroissien nous fait part de ce qu’il découvre dans cette scène de l’enfance du Christ.

Un tableau source d’inspiration spirituelle

Au delà de sa beauté esthétique, il illustre parfaitement que, malgré les siècles, l’ambition d’évangélisation des peintres et de leurs commanditaires reste toujours d’actualité et que l’Art reste, pour les chrétiens une source d’inspiration spirituelle.

Saint Joseph, un roc, une force

Un homme se tient au centre du tableau. Un homme, dans la force de l’âge et dont la stature puissante est amplifiée par les plis de ses vêtements. De longs cheveux et une barbe fournie annoncent virilité et maturité. Un homme solidement ancré dans le sol et dont le bâton renforce encore l’impression de stabilité. Ce bâton est robuste. Cet homme est un roc sur lequel on peut s’appuyer, une force sur laquelle on peut compter.

L’enfant, délicat et fragile

A ses côtés se tient un jeune enfant. Le teint pastel -rehaussé de rose- de ses joues souligne son caractère enfantin et frêle. L’effet de lumière sur les pieds de l’enfant nous donne l’impression qu’il touche à peine le sol. Un simple souffle d’air pourrait le déstabiliser. Le bâton qu’il tient et qui se termine par une croix semble bien fragile en comparaison de celui de l’homme.

L’homme et l’enfant se tiennent par la main. Ils sont père et fils.
C’est ici la force face à la fragilité, la volonté face à l’hésitation, la responsabilité face à l’insouciance. Voici une image d’Epinal, toute symbolique, du père accompagnant son fils sur le chemin de la vie. Et pourtant…

La force du fils, la confiance du père

Le fils est certes excentré, mais le fond sombre devant lequel il se tient et la palette claire utilisée par le peintre le font ressortir avec plus de force que le père qui se trouve au centre du tableau.
Ce n’est pas le père qui tient la main du fils. Le fils s’est saisi de la main du père. Ce n’est pas une main ferme qui dirige mais une main qui guide et qui réconforte. L’enfant ne force pas, il soutient, il accompagne en laissant au père sa liberté.
L’assurance et la force ne sont pas du côté du père. Le regard de l’enfant est franc. On n’y lit aucune hésitation. Il monte vers le père. L’homme au contraire ferme les yeux. Il ne faut pas y lire la fuite ou l’évitement mais plutôt la confiance. L’homme baisse la tête. Il ne faut pas y lire un acte de soumission, mais plutôt une acceptation et une humilité pleine de sagesse.
Retirez son bâton à l’homme et il vacille. La croix que l’enfant lui tend, presque une brindille, pourrait se révéler plus solide et plus utile que le bâton que l’homme tient fermement.

De satellite, le fils devient axe central. De suiveur, le fils devient guide. D’enfant frêle, le fils devient force. De protégé, le fils devient protecteur. De consolé, le fils devient consolateur. D’insouciant, le fils devient responsable.

Quand le fils devient Père, et le père Enfant

Ce fils, c’est Jésus. Jésus qui guide et console. Jésus qui tend sa croix, symbole de son Eglise sur laquelle le père pourra s’appuyer. Son regard et son attitude ne trompent pas. Jésus aime et guide… comme un père.
Ce père, c’est Joseph. Joseph qui suit avec confiance la voix de Jésus. Joseph qui fait preuve de la plus grande humilité en se laissant guider par cet enfant. Joseph qui resplendit de confiance et de sérénité.
Joseph qui devient… enfant de Dieu.

Notre baptême fait de nous des enfants de Dieu. Nous clamons dans nos prières « Notre Père ». Mais sommes-nous conscients du sens profond de ces mots ?
Ce tableau est un révélateur de la force et de la beauté de ce statut d’ « Enfant de Dieu ». Le lien qui unit dans le tableau saint Joseph à Jésus nous lie également à Dieu.

Le tableau de Zurbaran nous montre qu’en étant enfant de Dieu, il faut nous laisser guider par Sa parole avec humilité afin de pouvoir avancer dans la vie avec confiance. Que cette confiance ne limite en rien notre liberté. Que malgré les aléas de la vie nous pouvons garder espoir car un Père veille sur nous.

Est-ce qu’une femme peut oublier son petit enfant, ne pas chérir le fruit de ses entrailles ? Même si elle pouvait l’oublier, moi, je ne t’oublierai pas.
Is 49, 8-15

Texte écrit par Cyril - Ecrire à Cyril



 


Le mariage de la Vierge par Caminade, élève de David

 

20 mai 2016 2016 par Christine

Présentation du tableau situé dans la chapelle de la Vierge, derrière le choeur

Le mariage de la Vierge et la légende dorée

Les Evangiles sont peu diserts sur le mariage de la Vierge, évoqué chez Saint Luc. Les légendes ont en revanche fleuri sur cet épisode, depuis les évangiles apocryphes jusqu’à leur compilation médiévale dans la Légende dorée de Jacques de Voragine.
« Quand elle eut atteint l’âge de quatorze ans, le pontife annonça publiquement que les vierges élevées dans le temple, qui avaient accompli leur temps, eussent à retourner chez elles, afin de se marier selon la loi.

Toutes ayant obéi, seule la sainte Vierge Marie répondit qu’elle ne pouvait le faire, d’abord parce que ses parents l’avaient consacrée au service du Seigneur, ensuite parce qu’elle lui avait voué sa virginité. Alors le Pontife fut incertain de ce qu’il avait à faire ; d’une part, il n’osait aller contre l’Ecriture qui dit : « Accomplissez (17) les vœux que vous avez faits » ; d’une autre part, il n’osait induire une nouvelle coutume dans les pratiques suivies par la nation.

Une fête des Juifs étant sur le point d’arriver ; il convoqua alors tous les anciens ; leur avis unanime fut que dans une affaire si délicate, on devait consulter le Seigneur. Or, comme on était en prière et que le Pontife s’était approché pour connaître la volonté de Dieu, à l’instant du lieu de l’oratoire, tout le monde entendit une voix qui disait, que tous ceux de la maison de David qui étant disposés à se marier, ne l’étaient pas encore, apportassent chacun une baguette à l’autel, et que celui dont la baguette aurait donné des feuilles, et sur le sommet de laquelle, d’après la prophétie d’Isaïe, le Saint-Esprit se reposerait sous la forme d’une colombe, celui-là, sans aucun doute, devait se marier avec la Vierge.

Parmi ceux de la maison de David, se trouvait Joseph, qui, jugeant hors de convenance qu’un homme d’un âge avancé comme lui épousât une personne si jeune, cacha, lui tout seul, sa baguette, quand chacun avait apporté la sienne. Il en résulta que rien ne parut de ce qu’avait annoncé la voix divine ; alors le pontife pensa qu’il fallait derechef consulter le Seigneur, lequel répondit que celui-là seul qui n’avait pas apporté sa baguette, était celui auquel la Vierge devait être mariée.

Joseph ainsi découvert apporta sa baguette qui fleurit aussitôt, et, sur le sommet se reposa une colombe venue du ciel. Il parut évident à tous que Joseph devait être uni avec la sainte Vierge. Joseph s’étant donc marié, retourna dans sa ville de Bethléem afin de disposer sa maison et de se procurer ce qui lui était nécessaire pour ses noces. Quant à la Vierge Marie, elle revint chez ses parents à Nazareth avec sept vierges de son âge, nourries du même lait et qu’elle avait reçues de la part du prêtre pour témoigner du miracle. Or, en ce temps-là, l’ange Gabriel lui apparut pendant qu’elle était en prière et lui annonça que le Fils de Dieu devait naître d’elle. »

Un épisode souvent représenté par les peintres

Les artistes médiévaux puis ceux de la Renaissance se sont emparés de l’épisode, avant que le concile de Trente ne fasse l’effort de démêler ce qui appartenait à une authentique tradition catholique de ce qui relevait de la légende. On connait par exemple un « mariage de la Vierge » de Rosso Fiorentino conservé dans l’église Saint Laurent de Florence, présenté au printemps 2014 à Paris à l’occasion de sa restauration au Louvre : http://www.louvre.fr/autour-du-mari...
On connait surtout, sur ce même thème le tableau du Pérugin : http://mba.caen.fr/chef-d-oeuvre/le...
et celui de Raphaël, qui s’en inspire directement.
Le mariage de la Vierge, Raphaël

L’œuvre de Caminade, à la lumière de Poussin

Alexandre-François Caminade (1783-1862), entré à quatorze ans dans l’atelier de David, présente sa version du « mariage de la Vierge » au salon de 1824. L’œuvre est commandée par le préfet de la Seine et donné à la paroisse Saint-Médard en 1825. Le tableau est naturellement placé dans la chapelle de la Vierge. Il est un exemple intéressant du renouveau de la peinture religieuse au début du XIXe siècle.

Caminade connaît évidemment le tableau de Raphaël, mais il choisit un cadrage de la scène beaucoup plus resserré, non plus devant mais à l’intérieur même du temple. La scène est épurée de tous les aspects anecdotiques de la légende dorée. Seule reste la baguette fleurie dans la main de Joseph, représenté comme un homme mûr et non comme un vieillard.

L’œuvre de Saint-Médard s’inspire directement du tableau de Nicolas Poussin, « Le Mariage », deuxième de la série des sept sacrements, achevée entre 1636 et 1640.

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Le mariage, série des Sept sacrements, Nicolas Poussin
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Mariage de la Vierge, Nicolas Poussin

A la manière de David, Caminade épure encore la scène en plaçant derrière un mur antique gravé d’inscription derrière le prêtre. Ce mur et le rideau du Temple concentrent notre regard sur les personnages principaux, saisis comme sur un bas-relief. Les attitudes, les expressions, les drapés participent à une atmosphère de dignité et de gravité, mais aussi de douceur, plus étrangère au monde héroïque et romain de David. L’image du Saint-Esprit, encore présente chez Poussin, disparaît. Le mariage de la Vierge devient l’évocation d’un mariage. L’assistance est réduite au minimum, deux témoins pour chacun des époux. Leurs modèles sont empruntés à Poussin. Par l’alliance passée au doigt, ceux-ci se donnent le sacrement, devant le prêtre qui appelle sur eux la bénédiction du Seigneur. L’union de la Vierge et de Saint Joseph devient ainsi le modèle, l’institution du sacrement qui unit les époux.

Caminade poursuivra sa carrière de peintre religieux, notamment en peignant pour Saint-Etienne-du-Mont un cycle de peintures de la vie de la Vierge. Il participera également aux grandes commandes de peintures historiques demandées par Louis-Philippe pour le musée de Versailles.



 


On prie à Saint-Médard depuis 1500 ans

 

20 mai 2016 2016 par Christine

Quelques pistes sur l’origine de l’église Saint-Médard au bord de la Bièvre... Beaucoup plus ancienne que ne le pensaient de nombreux érudits ! L’archéologie nous permet d’approfondir notre histoire !

Une découverte archéologique de 1978

On a longtemps pensé que le premier sanctuaire construit à l’emplacement de l’actuelle église Saint-Médard remontait au IXe siècle, après les invasions normandes.
Une découverte archéologique de 1978 atteste en fait de la présence d’une église à cet emplacement trois siècles plus tôt, dès l’époque mérovingienne.

Au 43 de la rue Daubenton, à treize mètres du mur de l’église actuelle furent exhumés six sarcophages de plâtre, marqués pour certains de la croix, tous d’époque mérovingienne (Vie-VIIIe siècles).

Un cimetière autour d’un sanctuaire

Ces tombes attestent la présence d’un sanctuaire, car il était d’usage que les cimetières soient groupés autour d’une église ou d’une chapelle. Il ne peut pas s’agir de tombes du cimetière Saint-Marcel, situé pour sa part de l’autre côté de la Bièvre qui marquait sa limite.

Au IXe siècle, l’église prend le nom de Saint-Médard

Ce sanctuaire, l’un des douze connus à cette époque sur la rive gauche de la Seine, a sans doute pris le nom de Saint-Médard bien plus tard au IXe siècle. Pour échapper aux invasions normandes, les chanoines de Sainte-Geneviève auraient caché le corps de la sainte dans le Soissonnais et, de là, seraient revenus avec des reliques de Saint-Médard qu’ils auraient alors déposées dans la chapelle.



 


Jésus chassant les marchands du temple par Natoire

 

20 mai 2016 2016 par Christine

Ce tableau orne les murs de la chapelle des fonts baptismaux de Saint-Médard, première chapelle en entrant à gauche.

Un tableau de jeunesse de Natoire, peintre sous Louis XV

Charles-Joseph Natoire (1700-1777) est davantage connu pour ses décors d’hôtels princiers comme celui de Soubise à Paris, pour sa peinture profane que pour son goût pour les sujets sacrés.

À l’aube de sa carrière, en 1728, à Rome, il s’illustra pourtant en peignant cette grande toile pour un commanditaire qui pouvait se révéler important pour la suite de sa carrière, le cardinal de Polignac, alors ambassadeur de France auprès du Saint-Siège.

Un exercice de style

Ici s’exprime la volonté du jeune peintre de faire état de son talent et le sujet s’y prête admirablement : mouvement énergique du Christ, agitation de la foule, prétexte à des études de visages, de corps en action, contrastes de lumière, construction architecturale du temple en arrière-plan, contre-perspective. Natoire fait valoir sa virtuosité.

Pour autant, le spectateur, un moment étonné par le foisonnement des couleurs, l’enchevêtrement des axes de la perspective, pourrait préférer à tant d’animation une méditation plus inspirée sur cet épisode si singulier de la vie du Christ, lors d’une de ses montées à Jérusalem. La physionomie de Jésus ne laisse pas percer le ressort de sa colère. De cette illustration, quelle analogie entrevoir entre le temple de pierre et le temple véritable, Jésus-Christ lui-même ?

Relire l’épisode dans les quatre Évangiles

Le tableau de Natoire reste malgré tout le prétexte pour ouvrir les Evangiles et relire ce passage, que l’on trouve chez les quatre évangélistes.

Marc, XI,15-17 : Il entra dans le temple, et il se mit à chasser ceux qui vendaient, leur disant : Il est écrit : Ma maison sera une maison de prière. Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.

Luc XIX 45,46 : Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple ; il renversa les tables des changeurs, et les sièges des vendeurs de pigeons ; et il ne laissait personne transporter aucun objet à travers le temple.
Et il enseignait et disait : N’est-il pas écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations ? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.

Matthieu XXI, 12-13 : Jésus entra dans le temple de Dieu. Il chassa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple ; il renversa les tables des changeurs, et les sièges des vendeurs de pigeons.
Et il leur dit : Il est écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière. Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs.

Jean II, 13-25 : La Pâque des Juifs était proche, et Jésus monta à Jérusalem. Il trouva dans le temple les vendeurs de boeufs, de brebis et de pigeons, et les changeurs assis.
Ayant fait un fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les boeufs ; il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables ; et il dit aux vendeurs de pigeons : Otez cela d’ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. Ses disciples se souvinrent qu’il est écrit : Le zèle de ta maison me dévore.
Les Juifs, prenant la parole, lui dirent : Quel miracle nous montres-tu, pour agir de la sorte ? Jésus leur répondit : Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. Les Juifs dirent : Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras ! Mais il parlait du temple de son corps. C’est pourquoi, lorsqu’il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu’il avait dit cela, et ils crurent à l’Ecriture et à la parole que Jésus avait dite.
Pendant que Jésus était à Jérusalem, à la fête de Pâque, plusieurs crurent en son nom, voyant les miracles qu’il faisait. Mais Jésus ne se fiait point à eux, parce qu’il les connaissait tous, et parce qu’il n’avait pas besoin qu’on lui rendît témoignage d’aucun homme ; car il savait lui-même ce qui était dans l’homme.



 


Le tableau de l’Annonciation de Saint-Médard

 

20 mai 2016 2016 par Christine

Prenez le temps d’aller regarder plus attentivement ce tableau dans une des chapelles à droite de l’autel, magnifique témoignage de la dévotion des paroissiens du XVII° siècle

Le chœur de Saint-Médard ouvre sur plusieurs chapelles latérales dont l’une, située à la droite de l’autel, est consacrée à l’Annonciation, sans doute depuis sa construction en 1609.

À partir de 1613, elle est le siège de la confrérie de Notre-Dame, dite La Charité, qui en a peut-être financé l’édification. Selon l’usage, elle était alors séparée de l’église par une boiserie à jour. Derrière l’autel de cette chapelle se dresse, contre le mur, un retable composé de deux tableaux qui forment une même composition dont l’Annonciation est le sujet, ce qui laisse penser, les tableaux étant datés de 1617, qu’ils ont été placés à cet endroit depuis leur création et sans doute commandés spécialement pour orner la chapelle.

Pour peindre ces tableaux, l’artiste, anonyme à ce jour, s’est inspiré d’une gravure nordique, qu’il a divisée en deux parties pour tenir compte de l’espace qui lui était laissé.

Au registre supérieur, Dieu le Père envoie son esprit. Au registre inférieur, mais au centre du mur, Marie reçoit l’annonce de l’Ange, dans une posture de parfaite humilité et dans un décor structuré par une colonne de marbre rouge qui sépare la Vierge d’un paysage bucolique. Traversant l’espace qui sépare les deux tableaux, la lumière de l’Esprit inonde la scène et assure l’unité de la composition.

Sous la scène de l’Annonciation sont assis six personnages de l’Ancien Testament, un patriarche, deux rois et trois prophètes : Moïse, David, Salomon, Isaïe, Jérémie et Aggée.

Représentés en vêtements antiques à l’exception des rois qui sont parés de splendides costumes de cour dans le goût de la dernière Renaissance, les six hommes tiennent des inscriptions reprenant les paroles de l’Ecriture qu’ils ont prononcées annonçant la venue du Seigneur et préfigurant ainsi l’Annonciation qui les domine.

On lit ainsi les versets suivants :

Deutéronome 18, 15 :

Prophetam de gente tua et de fratribus tuis sicut me suscitabit tibi Dominus Deus tuus (Au milieu de vous, parmi vos frères, le Seigneur votre Dieu fera se lever un prophète comme moi, et vous l’écouterez).

Psaume 132, 11 :

De fructu ventris tui ponam super sedem tuam (C’est un homme issu de toi que je placerai sur ton trône).

Cantique de Salomon 5,1

Veniat dilectus meus in hortum meum (Je suis entré dans mon jardin, ma sœur fiancée).

Isaïe 7, 14

Ecce virgo concipit et pariet filium (Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils.)

Jérémie 31, 22

Creavit Dominus novum super terram femina circumdabit virum (Le Seigneur crée du nouveau dans le pays : la femme entourera l’homme) !

Agée 2,6 – 2,7

Adhuc modicum et veniet desideratus cunctis gentibus (Encore un peu de temps et je vais mettre en branle toutes les nations).

Toute l’histoire du Salut, de l’Alliance de Dieu, de l’Incarnation rendue possible par le Fiat de Marie, est ici récapitulée

Le peintre illustre dans le détail le contenu des Ecritures, posées devant la Vierge, dont elle ne quitte la lecture que pour accueillir en son sein la Grâce du Seigneur. Le cardinal de Bérulle (1567 – 1629) dans sa vie de Jésus, nous livre à la même époque, sous une autre forme, une méditation proche de celle qui s’exprime dans notre œuvre

Fiat… Alors les paroles de l’Ange s’effectuent, le ciel s’ouvre, le Saint Esprit descend en la Vierge, la vertu du Très-Haut la remplit, l’œuvre des œuvres s’accomplit.

Magnifique œuvre de dévotion, récapitulant l’histoire du Salut, ce tableau s’inscrit dans le premier XVIIe siècle, période de floraison religieuse et de profond renouvellement spirituel dans laquelle s’inscrit la paroisse Saint-Médard comme Paris tout entier. Il témoigne de l’importance des confréries formées par les fidèles dans la diffusion du message chrétien.

Celles-ci sont d’ailleurs encouragées par le clergé, en la personne du curé Louis Duhamel (1615 -1625). Grâce à son travail, Saint-Médard devient une des églises exemplaires de cette « nouvelle évangélisation », si l’on ose l’anachronisme. Il se signale en effet par ses efforts pour l’achèvement du chœur de l’église, par le soin accordé à la liturgie et par l’attention toute particulière et novatrice qu’il accorde à diriger lui-même et dans le cadre paroissial le catéchisme destiné aux enfants. Sur cet aspect, l’exemple de Saint-Médard se répandra bientôt dans toutes les paroisses parisiennes.



 


La promenade de Saint Joseph et de l’Enfant Jésus, un tableau rare et original

 

20 mai 2016 2016 par Christine, Père Emmanuel Boudet

L’église Saint-Médard conserve en ses murs un tableau du peintre espagnol Francisco de Zurbaran (1598-1664).
C’est l’une des très rares œuvres de cet artiste majeur présentée dans une église française

À l’occasion de la fête de Saint Joseph, patron de l’Eglise, prenons le temps d’observer attentivement cette peinture à la thématique originale.

Observons le tableau

Saint Joseph est représenté debout, le buste légèrement penché vers l’avant, le regard baissé vers le sol en signe de son humilité. Il est vêtu d’une tunique rouge sombre et drapé dans un grand manteau, qui le fait ressembler à un pèlerin, impression accentuée par le bâton de marche qu’il tient à la main. Au sommet de ce bâton, l’éclosion de quelques feuilles rappelle sa désignation comme époux de Marie, symbole tiré d’un évangile apocryphe. Ces feuilles nouvelles sorties du bois mort peuvent aussi nous faire penser à une annonce de la Résurrection.
Joseph donne la main à l’Enfant Jésus. Il le domine de sa haute taille, mais ne le regarde pas. Il conduit l’enfant en même temps qu’il semble s’incliner devant lui.
Jésus, à la gauche du tableau, serre la main de Joseph. Il tient aussi un bâton, mais le sien a une forme de Croix. Son manteau rouge sang évoque aussi la Passion. Son regard est tourné vers le Ciel, vers le haut, vers Joseph bien sûr, vers son Père des cieux d’abord.

L’Enfant-Dieu et son père de la terre

Quand peut avoir lieu cette scène émouvante ? Peut-être un jour parmi d’autres dans les environs de Nazareth, à l’heure où la journée de travail s’achève, où les outils sont remisés, où les derniers rayons dorés du soleil laissent glisser la fraîcheur du soir. La solennité des attitudes, les vêtements de voyage, l’âge de l’enfant, la Croix et le bâton feuillu, rappellent aussi le chemin qui monte vers Jérusalem, celui de la montée au Temple où Jésus se rendit avec ses parents.

Dans les Evangiles, c’est la dernière fois que nous entendons parler de Joseph. Sans doute est-il mort peu après, avant la vie publique du Christ. Pour l’heure, on lit dans le regard que Jésus porte sur lui de la douceur, une certaine tristesse et comme une forme de reconnaissance pour cet homme qui a accompagné ses premières années.
Dans les mains qui lient l’homme et l’enfant se dessine une nouvelle fois l’Alliance entre Dieu et son peuple. Et la force ne vient pas de l’homme mûr à la haute stature mais de l’enfant qui contemple le Ciel.

Dévotion à Saint Joseph

Le tableau fut commandé pour le maître-autel du couvent San José de la Merci Déchaussé à Séville. Il date de 1636. L’Espagne et l’Europe entière connaissent alors une nouvelle dévotion pour Saint Joseph à la suite de Saint Ignace de Loyola, de Saint Jean de la Croix et de Sainte Thérèse d’Avila, qui écrit dans son autobiographie :

Que ceux qui ne trouveraient pas de maître pour leur enseigner l’oraison prennent pour maître ce glorieux Saint Joseph et ils ne s’égareront pas en chemin.

Zurbaran peint à plusieurs reprises la figure de saint Joseph, dans un « Couronnement de Saint Joseph » du musée de Séville, dans une « Nativité » de Grenoble, dans la « Fuite en Egypte » de Besançon. A peu près à la même époque, Georges de La Tour peint son « Saint Joseph charpentier », conservé au Louvre et « L’Ange apparaissant à Saint Joseph » du musée de Nantes.



 


Le grand orgue Stoltz de Saint-Médard

 

20 mai 2016 2016 par Père Emmanuel Boudet

L’église Saint-Médard possède deux orgues : le grand-orgue en tribune (entièrement classé Monument Historique en 1905 pour le buffet et en 1980 pour l’ensemble de la tuyauterie et de la console) et l’orgue de Chœur (construit par la maison Roethinger en 1964)

Le Buffet

L’orgue de tribune possède un buffet sculpté par Germain Pilon au 17e siècle et remanié au 18ème siècle (2e quart 17e siècle ; 3e quart 18e siècle).
Le projet déposé en 1644 par Germain Pillon est réalisé en deux temps. Le buffet du positif voit le jour lors de la deuxième campagne de travaux de menuiserie, en 1650. Le buffet est à rapprocher de celui construit par Germain Pillon pour l’église de Mitry-Mory (77). Les ailes concaves ont été ajoutées par François Henri Clicquot en 1764. La paroisse passe commande en 1644 d’un orgue neuf pour remplacer celui de Pierre de Castre (1608). Seul le buffet du grand corps de Germain Pillon sera réalisé (1645-1646). Le facteur Christophe Dubois meurt avant d’entamer la construction de la partie instrumentale. Celle-ci voit finalement le jour en 1650 et est due aux neveux de Valéran de Héman, Jehan et François.

La partie instrumentale et les jeux

L’instrument des frères Héman est reconstruit en 1764 par François Henri Clicquot puis par les frères Stoltz en 1880. De cette dernière intervention date l’installation de la console dans le buffet du positif vidé de sa tuyauterie.

La console, retournée face à la nef, comporte trois claviers manuels de 56 notes (grand orgue, 10 jeux ; positif, 10 jeux ; récit expressif, 8 jeux) et un pédalier de 30 notes (4 jeux). L’ensemble des transmissions sont mécaniques avec machine Barker pour le Grand-Orgue.

Pour voir la liste et la répartition des 32 jeux du Grand orgue de tribune cliquez ici

Pour connaitre la composition de l’orgue de Chœur cliquez ici



 


Bienheureuse Rosalie Rendu

 

20 mai 2016 2016 par Christine

La vie de Soeur Rosalie Rendu, l’apôtre du quartier Mouffetard.

Pendant plus de cinquante ans depuis son arrivée dans la quartier jusqu’à sa mort, elle a sillonné le 5e arrondissement, extrêmement misérable pour soulager toutes les peines et éduquer tous les jeunes. A sa mort, ils furent des milliers à suivre son cercueil jusqu’au cimetière Montparnasse où elle repose. Sœur Rosalie Rendu a été béatifiée par la pape Jean-Paul II en 2003.

“Jamais je ne fais si bien l’oraison que dans la rue".

Envoyée à Mouffetard, auprès des miséreux

Née en 1786 dans le pays de Gex (près de Genève), Sœur Rosalie entre à quinze ans au noviciat des sœurs de Saint-Vincent-de-Paul, à Paris. Très vite, elle est envoyée au faubourg Saint Marceau, sur le territoire de la paroisse Saint-Médard. La rue Mouffetard et ses abords sont alors des quartiers misérables. Le chômage y sévit. Les épidémies y sont fréquentes. La faim tenaille de nombreuses familles.

Le bureau de charité, dont Sœur Rosalie a la charge, doit faire face à cette extrême pauvreté, avec des moyens limités. Sœur Rosalie déploie une activité sans limites au service des pauvres. Elle les visite, leur apporte réconfort et assistance ; elle veille les malades et les mourants.

Fondation de la première crèche

Plaque à l'emplacement dudispensaire rue de l'Epee de Bois
En 1820, elle fonde une école dans la maison de secours de la rue de l’Epée-de-bois. En 1844, elle y ajoute une des premières crèches. Les femmes peuvent ainsi laisser leurs enfants pour aller travailler.

L'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie visitent la crèche de sœur Rosalie

La réputation de charité de Sœur Rosalie passe les limites du quartier

De nombreux donateurs lui permettent d’amplifier son action. Dans son parloir se presse une foule toujours plus nombreuse. Des étudiants de la Sorbonne sollicitent ses conseils pour, à leur tour, se mettre au service des pauvres. Parmi eux, le bienheureux Frédéric Ozanam, fondateur de la société de Saint-Vincent-de-Paul.

Au milieu des barricades

Pendant les troubles des années 1830 et les journées révolutionnaires de 1848, elle s’interpose entre les combattants. En 1848, elle sauve de la foule un officier et monte sur les barricades : « Mais cessez donc le feu ! N’ai-je pas assez de veuves et d’orphelins à nourrir ? » Le calme revient dans le faubourg.

Pauvre au milieu des pauvres, Sœur Rosalie donne jusqu’à la fin de sa vie le témoignage de la compassion et de l’amour. À sa mort en 1856, c’est le quartier tout entier qui suit son cercueil. Ceux qu’elle avait tant aimés lui rendent ainsi un magnifique hommage.

Sœur Rosalie a été béatifiée par le pape Jean-Paul II, le 9 novembre 2003.
Une chapelle lui est dédiée dans l’église Saint-Médard.
Une statue, œuvre du sculpteur Alain Courtaigne, rappelle son action.

Homélie du pape Jean-Paul II pour la béatification de Sœur Rosalie

A une époque troublée par des conflits sociaux, Rosalie Rendu s’est joyeusement faite la servante des plus pauvres, pour redonner à chacun sa dignité, par des aides matérielles, par l’éducation et l’enseignement du mystère chrétien, poussant Frédéric Ozanam à se mettre au service des pauvres.

Sa charité était inventive. Où puisait-elle la force pour réaliser autant de choses ? C’est dans son intense vie d’oraison et dans sa prière incessante du chapelet, qui ne la quittait pas. Son secret était simple : en vraie fille de Vincent de Paul, comme une autre Soeur de son temps, sainte Catherine Labouré, voir en tout homme le visage du Christ. Rendons grâce pour le témoignage de charité que la famille vincentienne ne cesse de donner au monde !



 


Visite de l’église Saint-Médard

 

20 mai 2016 2016 par Paroisse Saint-Médard

Un enracinement dans le quartier depuis le IXe siècle

Dès le IXe siècle

Une chapelle dédiée à saint Médard aurait été construite le long d’une voie romaine qui menait de Lutèce à Lyon ; l’existence d’une église et d’une paroisse rattachée au domaine de l’abbaye de sainte Geneviève est attestée dès 1163.

À chaque siècle

Les paroissiens ont voulu contribuer à l’agrandissement et à l’embellissement de leur église. C’est ainsi qu’à partir des trois premières travées de la nef (gothique flamboyant de la fin du XVe siècle), on découvre un chœur élargi du XVIe au XVIIIe siècle, et recouvert d’une voûte en bois, provisoire mais… toujours en place.

Les travaux de reconstruction, interrompus par manque d’argent sont achevés grâce aux sommes allouées par le Parlement de Paris à la suite du "Tumulte de Saint-Médard" : en décembre 1561, un "différend" de voisinage entre protestants et catholiques entraîne le saccage de l’église par les protestants.
En 1655, Saint-Médard est érigée en paroisse rattachée au diocèse de Paris.

XVIIe et XVIIIe siècles, le diacre Pâris et les jansénistes

A partir du XVIIe siècle, la paroisse proche de Port Royal est fréquentée par de nombreux jansénistes (Pierre Nicole, Pascal…).
Au début du XVIIIe siècle, le diacre Pâris, paroissien janséniste estimé pour sa piété et son ascétisme, est enterré dans le charnier de Saint-Médard ; sa tombe devient un lieu de prière et de pèlerinage. Très vite on évoque des miracles, des manifestations de transes et de psychoses collectives ("Convulsionnaires de Saint-Médard"), qui amènent une foule de curieux et des désordres au cimetière. Une ordonnance royale en ordonne la fermeture en 1732. Le lendemain, on peut lire sur la porte l’inscription due à un plaisantin : "De par le Roy, défense à Dieu de faire miracle en ce lieu".

En 1784 l’architecte Louis-François Petit-Radel construit la chapelle de la Vierge.
Pendant la Révolution, en 1790, le père Dubois, alors curé de Saint-Médard, est un des premiers de Paris à prêter serment lors de la constitution civile du clergé.
Sous la Convention, le culte est aboli et Saint-Médard fermée 2 ans. Sous le Directoire, l’église ré-ouverte sera également un lieu de cultes civils (Théophilanthropes) ; elle s’appellera "Temple du Travail" pendant 10 mois.

Bienheureuse Sœur Rosalie Rendu, paroissienne d’une époque troublée

Au XIXe siècle des personnalités du Muséum (Jussieu, Geoffroy Saint-Hilaire) prennent part à la vie de la paroisse.

Une grande figure spirituelle de la paroisse est Soeur Rosalie Rendu (1786-1856).

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Bienheureuse soeur Rosalie Rendu

Fille de la Charité de Saint Vincent de Paul, responsable de la maison de la Charité de la rue de l’Épée de Bois, elle a été durant plus de cinquante ans au service de tous ceux qui souffraient dans la paroisse saint Médard. Elle s’est fait reconnaitre pour son dévouement vis-à-vis des malades, des pauvres, et des émeutiers sur les barricades de 1848. Son action et sa vie exemplaire furent louées par ses contemporains même les plus hostiles à l’Eglise. Elle a été béatifiée en 2003 par le pape Jean-Paul II.

L’abbé Ernest Jouin, curé de 1894 à 1899, fonde le patronage paroissial de garçons (ancêtre de la Maison des jeunes).
Tout au long de ce XIXe siècle, de nombreux aménagements intérieurs et extérieurs sont entrepris dans l’église ; le cimetière sud est transformé en square.

Les embellissements des XXe et XXIe siècles

En 1901, la Chapelle des Catéchismes est édifiée sur l’emplacement
de l’ancien charnier où fut enterré le diacre Pâris.
Des transformations intérieures ont lieu en 1960 ; l’église est
ravalée en 1974. En 1989, la chapelle des catéchismes est
transformée pour créer la Maison Paroissiale (1, rue de Candolle).
L’ensemble du chœur de l’église a été réaménagé. L’autel
et l’ambon en marbre ont été fabriqués en marbre de Carrare.
L’autel majeur a été dédicacé par le Cardinal André Vingt-Trois
le 11 septembre 2011.



 


Bienvenue à Saint-Médard

 

26 mai 2016 2016 par Père Albert Gambart

Soyez les bienvenus sur le site de la Paroisse Saint-Médard.

Vous y trouverez de nombreuses informations concernant la paroisse. Mais surtout, vous percevrez, j’en suis sûr, le dynamisme qui nous anime, prêtres et laïcs, pour faire rayonner dans ce quartier du Vème arrondissement l’Esprit du Christ Jésus. Cet Esprit est générateur de paix, de concorde et de rencontres.

Nous ne sommes pas meilleurs que les autres, mais voulant vivre de cet Esprit et témoigner de son action, nous choisissons une direction, un mode de vie dont la règle est l’Evangile, Parole du Christ. Cet Esprit, nous désirons en témoigner, car il est constructeur de paix, fondateur de la communauté.

Chacune des parties de ce site est comme une porte d’entrée sur ce chemin. Cela fait de multiples portes d’entrée ! Et j’espère vraiment que vous trouverez la vôtre pour venir nous rejoindre.

Alors très bonne visite de notre site, et peut-être à bientôt !

Soyez sûr de mon amitié,

Père Albert Gambart



 


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