Paroisse Saint-Médard 75005 Paris
http://saintmedard.org/spip.php?page=imprimer_rubrique&id_rubrique=19

Zoom



Rentrée de l’Aumônerie des collégiens et des lycéens de Saint-Médard

 

21 septembre 2017 par Paroisse Saint-Médard

Les activités de l’aumônerie ont débuté les 19 et 21 septembre.

L’aumônerie accueille tout au long de l’année les collégiens et lycéens de notre quartier : Pierre Alviset, Soeur Rosalie et Raymond Queneau.

Les jeunes qui participent aux activités reçoivent une formation chrétienne complète en se préparant aux sacrements et spécialement à la profession de foi et à la confirmation. Ceux qui n’ont pas encore reçu le baptême peuvent également se préparer dans le cadre de l’Aumônerie.

Ils vivent ensemble des temps forts : Des week-ends et des camps sont également organisés par l’Aumônerie.

Les rencontres de l’aumônerie ont lieu à la Maison des jeunes de Saint-Médard, 3 rue du Gril.

- Aumônier : P. Benoît Strebler
- Responsable : M. Quentin Pouteau

Inscriptions et renseignements au 3 rue du Gril, Paris 5e



 


Qui était Saint Médard ?

 

24 juin 2017 par Christine

Ecoutez l’interview du père Albert Gambart sur la vie de Saint Médard. L’interview a été menée le 8 juin -jour où il est fêté- par Florence Belkacem pour l’émission "Une certaine idée de la France" sur Radio classique.

Evangélisation et charité

Saint-Médard voit le jour vers 456-458 à Salency à « une lieue de Noyon ». Il sera successivement évêque de Noyon et de Tournai. Il décède en 560 et sa réputation de sainteté fait très rapidement de sa tombe à Soissons un lieu de pèlerinage.

Naissance et éducation

Saint-Médard voit le jour vers 456-458 à Salency à « une lieue de Noyon ». Nectaire, son père, converti au christianisme, est le seigneur de Salency et sa mère Protagie de famille gallo-romaine.

Très tôt, Médard se fait connaître par la sainteté de sa vie ; on raconte qu’un jour il a donné son habit à un aveugle ; qu’un autre jour, il a donné un des chevaux appartenant à son père à un voyageur. Et si sa charité grandit avec l’âge, il est aussi de bon conseil ; les villageois n’hésitent pas à venir le consulter.

Après avoir fréquenté l’école du village, il part dans les écoles littéraires de Vermand et de Tournai.

Prêtre puis évêque de Vermand

Remarqué par Alomar, l’évêque de Vermand, ce dernier l’élève au sacerdoce en 489. Médard devient alors le puissant et infatigable auxiliaire de l’évêque.

Tous les traits qu’on rapporte à son sujet sont des actes de bonté. Il donne de larges aumônes à tous les indigents, y compris les paresseux.

Après la mort d’Alomar, il est appelé à gouverner l’Eglise de Vermand.
Médard refuse, prétextant son grand âge, puis finit par céder devant l’insistance du roi Clotaire I, du peuple et surtout du saint Pontife Rémi. Il est donc sacré évêque de Vermand en l’an 530 par saint Rémi.

Evêque de Noyon et de Tournai

Deux ans plus tard, devant la crainte des barbares, il transfère sa résidence à Noyon (Noviomagus). Médard va fonder et affermir l’Eglise de Noyon. Il érige cette ville en un évêché uni à Tournai en 581.

Sainte Radegonde (518-587), la fille du roi de Thuringe et femme du roi Clotaire, reçoit le voile des mains de St Médard puis fonde la grande abbaye de Ste Croix à Poitiers.

Saint-Médard connait beaucoup de difficultés avec le diocèse de Tournai, car les invasions ont ramené les superstitions païennes. Tournai est alors sous la domination des Francs Saliens et devient le berceau de la dynastie mérovingienne. Clovis, qui y naît en 465, en fait le siège d’un évêché.

Protecteur du royaume de France

Sa mort, le 8 juin 560, est un sujet de deuil non seulement pour ses diocésains mais pour tous les Français habitués à vénérer en lui un protecteur et un père. Comme Noyon et Tournai se disputent sa dépouille, Clotaire vient la réclamer. Il porte lui-même le corps du saint et fait solennellement déposer ses restes à Soissons, sa capitale.

St Médard prend rang de saint protecteur de la royauté française au temps de Charles VII (1427-1462), tout comme Radegonde, particulièrement honorée elle aussi par ce souverain.



 


Groupe de prière Exultet : reprise le 27 septembre à 20h15

 

15 septembre 2017 par Paroisse Saint-Médard

Le groupe de prière se réunit tous les mercredis de 20h15 à 21h (hors vacances scolaires).

Il propose un temps de louange suivi d’écoute de la Parole de Dieu et d’adoration. Il est ouvert à tous !

Entrée par le 1 rue de Candolle.

Dates à venir :

  • 27 septembre 2017
  • 11 octobre
  • 8 et 22 novembre
  • 6 et 20 décembre
  • 17 et 31 janvier 2018
  • 7 février
  • 14 mars
  • 11 avril
  • 23 mai
  • 6 juin

Contact : p. Benoît Strebler
01 44 08 87 00



 


Tweets et vidéos du pape François

 

19 avril 2017 par Paroisse Saint-Médard

Les derniers tweets, angelus et audiences du mercredi en vidéo du pape François.

Tweets du pape François en français

Vidéos du pape François en français

Aller en haut à gauche du lecteur vidéo pour naviguer dans la playlist

Angelus du dimanche, place Saint-Pierre

Audience générale du mercredi, place Saint-Pierre



 


Participer au denier de l’Eglise 2017

 

3 mars 2017 par Paroisse Saint-Médard

Un courrier vient d’être adressé aux personnes figurant au fichier paroissial les appelant à participer au Denier de l’Eglise pour l’année 2017.

Toute l’année, votre paroisse est à votre service... Sacrements, célébrations et prière, partage et transmission de la foi, organisation de la solidarité, soutien aux familles et aux personnes isolées, participation à la vie de l’Église universelle... : votre paroisse a mille visages.
Le curé de votre paroisse et son équipe vous accueillent et vous accompagnent dans votre parcours d’homme ou de femme et de croyant quelles que soient les circonstances, heureuses ou difficiles, de la vie.
Votre paroisse est aussi un espace ouvert d’écoute et de partage, où chacun peut trouver sa place, s’épanouir et faire rayonner sa foi. Votre fidélité et votre soutien contribuent à faire vivre ce bien commun, votre paroisse.

Combien donner ?

- Si je donne chaque mois 10 €, je contribue à la décoration florale d’une église tout au long de l’année.
- Si je donne chaque mois 50 €, je contribue au financement du chauffage d’une paroisse pendant l’hiver.
- Si je donne chaque mois 90 €, je finance un mois de revenu brut d’un prêtre.
- Si je donne chaque mois 150 €, je finance un mois de revenu et de charges sociales d’un prêtre.

Donner en ligne par CB sécurisé

Pour l’année 2017 : jusqu’au 31 décembre minuit, date limite.

Donner en ligne par prélèvement automatique

Vous pouvez vous adresser pour tout conseil ou renseignement au secrétariat de la paroisse au 01 44 08 87 00 ou par email : saintmedard.paris chez free.fr



 


Le coq du clocher de Saint Médard

 

24 février 2017 par Paroisse Saint-Médard

Le coq, restauré, redoré, a repris sa place - vertigineuse- aux côtés du paratonnerre au sommet du clocher.



 


Rejoignez l’équipe Hiver solidaire

 

12 janvier 2017 par Charles Gazeau

Vous avez un toit, ils n’en ont pas.
Hiver Solidaire : c’est l’accueil fraternel des personnes de la rue par les paroisses parisiennes dont la nôtre. Depuis 8 ans, notre paroisse participe, au cours de l’hiver, à cet élan de solidarité organisé par le diocèse.Hiver Solidaire, c’est accueillir “comme en famille” 3 ou 4 personnes connues et vivant à la rue. C’est, aussi, construire avec elles une relation dans la durée.

Au cours de ces temps fraternels, les uns et les autres apprennent à changer leur regard et à créer, dans le quartier et la paroisse, un véritable maillage d’amitié.

Hiver Solidaire, c’est chaque soir préparer, partager le dîner et/ou assurer une permanence la nuit et au petit déjeuner du matin. Pour les bénévoles, aucune compétence n’est requise et l’investissement se fait à la carte. L’important est le désir de rencontrer l’autre et de participer. Pour vous préparer, une formation est organisée par le diocèse.

Pour plus d’information cliquez ici

Votre contact paroissial : Erlend Pacreau 06 43 78 11 67



 


Vous qui avez vécu le divorce

 

7 octobre 2016 2016 par Nursit, Père Bernard Bommelaer

Dans nos familles, parmi nos amis et nos collègues, au sein de la paroisse, les personnes, qui ont connu le divorce sont nombreuses. Pour toutes, ce fut un chemin difficile et douloureux.

Depuis, les unes vivent en couple, d’autres ont créé un nouveau foyer, d’autres restent seules. De nouveaux équilibres se sont créés. Eh pourtant beaucoup gardent une blessure enfouie mais non cicatrisée.

Des malaises demeurent en différents domaine y compris, pour certains , vis-à-vis de l’Eglise. Nous voudrions vous dire que vous avez votre place, une vraie place dans l’Eglise et dans votre communauté paroissiale, et ce n’est pas une invention d’aujourd’hui même si le Pape François en a beaucoup parlé.

Par ailleurs le chemin difficile que vous avez vécu vous a donné de savoir ce qu’est la solitude, souvent d’endurer la souffrance et peut-être même de connaître l’exclusion. Depuis, vous savez d’une manière nouvelle que le jugement n’est pas possible et qu’en revanche l’écoute et l’amitié ouvrent de nouveaux chemins : nous avons besoin de vous pour aider d’autres à trouver leur chemin.

Mais vous-même avez peut-être des questions à poser à l’Eglise, et en l’occurrence à un prêtre. Il peut s’agir de votre place dans l’Eglise, de l’éducation de vos enfants, de votre participation à la liturgie, à la messe ou encore de l’éventuelle reconnaissance de nullité de votre premier mariage… ou d’autres questions. Prêtres, nous serons heureux de vous accueillir et de parler avec vous.

Les prêtres de la paroisse

P. Albert Gambart, curé (01 44 08 87 01) Accueil samedi 10h15
P. Bernard Bommelaer (01 44 08 87 04) Accueil mercredi 17h
P. Benoît Strebler 01 44 08 87 07) Accueil jeudi 17h



 


Groupes de réflexion, de partage de vie et de prière pour les jeunes couples

 

30 décembre 2016 2016 par Père Albert Gambart

Aux jeunes couples désireux de poursuivre le bout de chemin qui a été fait lors de la préparation et célébration de leur mariage ou du baptême de leur petit enfant, nous proposons de rejoindre l’un ou l’autre des groupes de partage en cours de constitution :

EQUIPE « TANDEM » : Partage sur un thème

  • Le thème est réfléchi, d’abord personnellement, puis en couple avant d’être abordé en équipe (la vie en couple, en société, la famille, l’argent, la religion, le travail, les loisirs, …).
  • L’équipe est accompagnée par un couple accompagnateur et/ou un prêtre. La Parole de Dieu et la prière font partie de la rencontre.

EQUIPE « AMORIS LAETITA » : Relecture de « la Joie de l’Amour » (Amoris laetitia), l’exhortation apostolique du pape François, conclusion du synode sur la famille.

  • Un guide de lecture vient aider à préparer et organiser les rencontres qu’accompagne un prêtre de la paroisse.
  • Il est proposé 9 rencontres pour ce parcours. Un temps de prière conclut chacune des rencontres.

Chaque équipe de 5 (ou 6) couples se rencontre tous les mois dans une ambiance conviviale.
Pour participer ou pour plus de renseignements : contacter le p. Albert Gambart



 


Entretien avec Mgr André Vingt-Trois

 

15 septembre 2016 2016 par Paroisse Saint-Médard

Attentats, JMJ, migrants, année électorale, Mission 2015-2018. Dans une interview vidéo exceptionnelle, Mgr André Vingt-Trois revient en cette rentrée 2016 sur les points forts qui feront l’actualité du diocèse de Paris dans les prochains mois



 


L’exhortation Amoris laetitia

 

20 mai 2016 2016 par Paroisse Saint-Médard

L’exhortation apostolique Amoris laetitia (la joie de l’amour) du Pape François est la conclusion qu’il a tirée des deux sessions du Synode sur la famille, et présentation par le Cardinal André Vingt-Trois

Texte de l’exhortation du Pape François

Eclairage par le Cardinal André Vingt -Trois

Archevêque de Paris, Président délégué du Synode ordinaire sur la famille, dans une lettre adressée aux prêtres et aux fidèles du diocèse de Paris publiée dans Paris Notre-Dame du 12 avril 2016.

« La joie de l’amour »

L’exhortation apostolique Amoris laetitia est la conclusion que le Pape François a tirée des deux sessions du synode des évêques qu’il avait convoquées en octobre 2014 et en octobre 2015. Le Pape s’est largement inspiré des débats auxquels il a assisté de bout en bout et des conclusions que les pères synodaux lui ont transmises au terme de chacune des sessions. L’intitulé de l’exhortation est une indication précieuse sur l’esprit général de la réflexion du Pape : il s’agit d’un appel à l’espérance dans la force de l’amour, ciment de l’expérience des familles. Cette tonalité est déjà un appel à un déplacement de nos réflexes spontanés qui abordent les questions de la famille comme un terrain dangereux ou, au moins, problématique.

Mais ce n’est pas le seul déplacement auquel nous sommes appelés. Il nous faut aussi entrer dans la perspective fondamentale de la démarche du Pape. Il nous invite à considérer les réalités familiales d’un point de vue essentiellement pastoral, ce qui veut dire qu’il ne vise pas à établir un catalogue de règles générales que nous devrions et que nous pourrions appliquer en toutes circonstances. Il veut au contraire nous impliquer dans un véritable travail qui consiste à reprendre et méditer le message du Christ et de la tradition chrétienne sur la famille et à chercher comment ce message peut nous aider à accompagner les familles dans les défis auxquels elles sont confrontées. Nous ne devons donc pas attendre de cette exhortation apostolique qu’elle nous fournisse un « kit » de solutions applicables telles quelles à toutes les situations. Ce n’est pas un code du permis et du défendu. C’est un appel à éclairer des personnes dans les situations où elles sont.

L’art de la pastorale n’est pas simplement une application automatique de lois générales à des situations particulières. C’est un art d’accompagnement dans l’amour que le Bon Pasteur porte à chacun de ceux qui lui sont confiés. Il convient donc de partir des personnes et des réalités telles qu’elles se présentent, de chercher à les comprendre, de scruter quels sont les éléments positifs sur lesquels pourrait s’appuyer un désir de conversion et de progrès, bref, d’exercer un discernement spirituel. Cet art du discernement ne peut se mettre en œuvre que si nous nous mettons sous la lumière du Christ et de ses appels à la sainteté. Pas plus que les appels du Christ à la sainteté ne visaient à enfermer ses auditeurs dans leurs faiblesses, le discernement spirituel ne vise à exclure les pécheurs. Il vise à susciter chez eux le désir d’une vie meilleure et la résolution pour prendre les moyens d’y parvenir.

Sans entrer dans un inventaire impossible, le Pape n’escamote pas les difficultés et les blessures qui frappent les familles à travers le monde et il invite les Églises particulières à affronter ces défis en n’oubliant jamais que la famille est un vaste tissu de relations qui ne se limite pas au couple des époux et qui englobe plusieurs générations toutes solidairement liées. Cette mission d’accompagnement personnalisé suppose que la formation des personnes capables de la mener soit développée et sans cesse actualisée, de telle sorte qu’elles soient accessibles à celles et ceux qui en ont besoin.

C’est la mission que nous confie le Pape au terme de ce synode.

+ André cardinal Vingt-Trois
Archevêque de Paris



 


Lettre encyclique Laudato Si’ du Saint-Père François sur la sauvegarde de la maison commune

 

23 mai 2016 2016 par Paroisse Saint-Médard

« Laudato si’, mi’ Signore », - « Loué sois-tu, mon Seigneur », chantait saint François d’Assise. Dans ce beau cantique, il nous rappelait que notre maison commune est aussi comme une sœur, avec laquelle nous partageons l’existence, et comme une mère, belle, qui nous accueille à bras ouverts : « Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la terre, qui nous soutient et nous gouverne, et produit divers fruits avec les fleurs colorées et l’herbe ». (paragrahe 1)

Texte intégral de la lettre encyclique



 


Sacrements : questions pratiques

 

16 juin 2017 par Paroisse Saint-Médard

Inscrire son enfant au baptême, préparer son mariage, obtenir un certificat de baptême, préparer des obsèques : comment procéder ?

Pour demander le baptême de votre enfant ou pour votre mariage : vous devez, tout d’abord, vous inscrire à l’accueil de l’église (bureau situé à gauche en entrant dans la nef).
Pour demander le baptême pour un adulte : vous pouvez vous adresser au curé, le p. Albert Gambart.
Pour fixer l’heure d’obsèques religieuses, les familles sont priées de contacter d’abord l’entreprise de pompes funèbres de leur choix.

1. Demande de baptême pour un enfant

Baptême célébré à Saint-Médard

  • La demande de baptême doit être faite environ deux mois à l’avance et signée par le père et/ou la mère (les deux en cas de parents divorcés).
  • Les baptêmes sont célébrés habituellement le dimanche à 12h15 après la messe.
  • Si l’enfant a plus de trois ans, il lui sera proposé de suivre l’éveil à la foi ou le catéchisme.
  • Si le baptême a lieu à Saint-Médard mais les parents ne vivent pas sur le territoire de la paroisse : ils devront demander une autorisation de baptême à leur propre paroisse.
  • Documents à fournir avant le baptême par les parents :
    • copie de l’acte de naissance de l’enfant
    • certificat de baptême (voire de confirmation) des parrain/marraine. Pour mémoire : les parrain et marraine doivent avoir plus de 16 ans, être baptisés et au moins l’un des deux confirmé.

Baptême célébré dans une autre paroisse

Lors d’un baptême célébré en-dehors de sa paroisse, une autorisation du curé de sa paroisse est nécessaire.

  • Pour les paroissiens qui font la préparation au baptême à Saint-Médard : l’autorisation de baptême hors paroisse leur sera transmise en réunion.
  • Pour les paroissiens qui ne font pas la préparation à Saint-Médard : les parents devront venir rencontrer le curé, le p. Albert Gambart, à sa permanence du samedi (10h-12h). Ils seront ensuite contactés lorsque l’autorisation sera disponible.

2. Obtenir un certificat de baptême

Pour être parrain, marraine, s’inscrire dans une école privée, au catéchisme, faire sa première communion, être confirmé : le demandeur -père ou mère pour un enfant ou le baptisé- doit faire sa demande auprès du secrétariat de la paroisse

  • par courrier postal accompagné d’une enveloppe timbrée à l’adresse où faire parvenir le certificat
  • ou par email uniquement si le demandeur peut venir chercher le certificat à l’accueil de l’église. Le demandeur sera ensuite contacté lorsque le certificat sera disponible.
  • en précisant :
    • les prénoms/nom de naissance (nom de jeune fille pour une femme)
    • la date de naissance à défaut de celle du baptême
    • un numéro de téléphone où le joindre.

Pour votre mariage : c’est le prêtre ou le diacre qui vous prépare au mariage qui demandera votre certificat de baptême à la paroisse où vous avez été baptisé.

3. Préparer son mariage

  • Pour célébrer un mariage à Saint-Médard, il est nécessaire d’habiter le territoire paroissial.
  • Se présenter à la paroisse au moins 6 mois avant le mariage.
  • A Saint-Médard, les cérémonies sont prévues le samedi à 11h, 14h30 et 16h.
  • Si le mariage et la préparation ont lieu hors Saint-Médard, les fiancés devront rencontrer le curé, le p. Albert Gambart, à l’accueil de l’église, le samedi de 10h à 12h.


 


2017, année électorale

 

23 septembre 2016 2016 par Paroisse Saint-Médard

Quelques éléments de réflexion proposés par la Conférence des Evêques de France.

La France va vivre une année électorale importante avec l’élection présidentielle et les élections législatives. À la veille de ce qui doit être un authentique débat démocratique, nous souhaitons appeler nos concitoyens à tenir compte de certains enjeux qui nous paraissent engager notre avenir de façon déterminante. Nous le faisons à la lumière de nos convictions enracinées dans la tradition chrétienne et des textes publiés par le Pape François au cours des années écoulées.

Vous pouvez retrouver ce texte sur le site internet de la Conférence des Evêques de France.
http://www.eglise.catholique.fr/conference-des-eveques-de-france/textes-et-declarations/422466-2017-annee-electorale-quelques-elements-de-reflexion/

1. Démocratie et société de violence

La pratique démocratique établit des règles de débat qui permettent de confronter des convictions et de choisir pacifiquement entre différents projets de société. Quand la vie démocratique tombe dans le discrédit ou l’impuissance, les intérêts particuliers et les groupes de pression s’habituent à user de leurs moyens de contrainte pour forcer les responsables politiques à satisfaire leurs demandes. L’excès de lois trop circonstancielles émousse la force de la loi et le respect qui lui est dû. On s’efforce de dénier les procédures démocratiques pour obtenir par la contrainte, ou même la violence, ce que l’on n’a pas obtenu dans les urnes.

Si nous voulons progresser dans les pratiques démocratiques, nous devons promouvoir l’exercice du droit de vote en développant dans la société un véritable débat qui échappe aux postures, aux « petites phrases » et aux ambitions personnelles.

Le jeu médiatique, établi sur la mise en valeur excessive de la polémique et de la dénonciation, focalise l’attention générale sur des conflits de personnes ou des ambitions particulières en négligeant les convictions et les propositions argumentées. Il fait apparaître les projets et les candidats comme un jeu de rôles dans lesquels les enjeux ne sont présentés que comme des prétextes. Il ne favorise pas la confrontation pacifique, mais en développant la violence verbale, il contribue à développer une sorte d’hystérie de la vie publique.

Pour favoriser un véritable débat national, la campagne électorale à venir devra éviter les risques de crispations identitaires tout en faisant droit au fait national : nos racines, notre culture, notre patrie avec son histoire, ses responsabilités et ses atouts, la place et l’importance du fait religieux et des religions.

2. Pour un projet de société

Le débat démocratique n’est pas une fin en soi. Il est au service de la confrontation entre des opinions et des projets. Il doit donc être une occasion d’expliciter quel projet de société nous voulons soutenir et promouvoir. Trop souvent les critères mis en avant se limitent à envisager et exprimer les données économiques, comme si l’économie était le seul facteur de construction de la qualité de la vie humaine, personnelle et collective.

L’être humain est plus qu’un élément du processus économique. Les progrès technologiques et économiques doivent être au service du bien de tous et non seulement du profit de quelques-uns. C’est donc vers une économie du partage que nous devons avancer, vers un partage plus équitable du travail et des fruits du travail.

La qualité humaine d’une société se juge aussi à la manière dont elle traite les plus faibles de ses membres : ceux qui sont laissés au bord du chemin de la prospérité, personnes âgées, malades, personnes handicapées… Nous ne pouvons être indifférents à aucune victime de notre société. Nous sommes responsables du respect de toute vie de son commencement à sa fin.

3. Vers un pacte éducatif

Ces progrès de la pratique démocratique vers une vie sociale paisible et plus fraternelle passent, nous le savons tous, par une meilleure qualité de l’éducation des jeunes. Cette amélioration toujours nécessaire repose sur la qualité de la scolarisation qui est trop souvent soumise à des réformes auxquelles on ne donne pas le temps de porter leurs fruits et sur lesquelles on ne fait que trop rarement une véritable évaluation. Mais surtout elle passe par une confiance à rétablir entre les familles et l’école.

Pour le bien des enfants, c’est un véritable pacte éducatif qui doit unir les familles et l’école, non une concurrence, moins encore une méfiance. Toutes les dispositions législatives ou réglementaires qui affaiblissent la stabilité des familles et les moyens d’exercer leurs responsabilités ne peuvent jamais être compensées par une exigence incantatoire envers l’école. La marginalisation d’un nombre croissant de familles, les mesures qui brouillent la filiation, celles qui favorisent les divorces et l’éclatement des familles sont payées très cher par leurs premières victimes : les enfants. On ne peut pas espérer faire progresser la cohésion sociale en négligeant son tissu nourricier qui est la cohésion familiale. Les liens entre l’éclatement des familles, l’échec scolaire, la marginalisation des jeunes, parfois jusqu’à la délinquance, sont avérés, même si nous ne souhaitons pas le reconnaître. Les travaux du synode des évêques sur la famille, repris par le Pape François dans l’Exhortation Apostolique Amoris laetitia (La joie de l’amour), rappellent combien une famille unie est une ressource pour l’avenir et une espérance pour le bien de tous.

4. Solidarité

Une société vivante ne peut pas être la simple addition d’intérêts ou d’accords particuliers. Elle repose nécessairement sur la recherche du bien commun et la mise en œuvre de moyens de solidarité efficace. C’est une des grandes responsabilités de l’État d’organiser cette solidarité, surtout dans les périodes de grandes difficultés économiques. Partager dans les périodes d’opulence peut paraître relativement indolore : il ne s’agit que de distribuer le superflu. Dans les périodes de restriction, il s’agit de partager en prenant sur le nécessaire.

Dans notre société, l’écart entre ceux qui peuvent compter sur la sécurité et ceux qui sont plongés dans la précarité ne cesse de s’accroître. De plus en plus de nos concitoyens ne peuvent plus bénéficier du droit au travail. Il est illusoire de penser que des indemnités financières peuvent compenser cette carence. La fragilité de l’emploi suscite des crispations de la part de ceux qui jouissent d’un emploi garanti et d’avantages sociaux assurés. La défense des droits acquis se substitue à la volonté de partager et d’intégrer de nouveaux bénéficiaires. Les plus jeunes sont les premières victimes d’un système inégalitaire. Pourtant beaucoup d’entre eux attendent d’être appelés pour prendre leur place dans notre société.

Alors que le dynamisme économique suppose des encouragements durables à l’initiative et à la prise de risque, l’État doit gérer positivement la tension entre un libéralisme sans contrôle et la sauvegarde des mécanismes de protection sociale (assurance maladie, retraite, chômage, etc.). Cet objectif doit nécessairement ressortir des projets soumis au vote des citoyens.

5. Migrants

Dans une époque où les distances et les frontières s’effacent devant la mondialisation économique et culturelle, notre volonté de solidarité ne peut pas s’enfermer dans le cadre restreint de notre pays. Les événements dramatiques qui frappent les populations du Moyen-Orient ou d’Afrique jettent sur les routes et sur la mer des centaines de milliers de réfugiés, véritables naufragés humains. Quand la Jordanie et le Liban reçoivent des millions de réfugiés, comment notre pays pourrait-il reculer devant la perspective d’accueillir et d’intégrer quelques dizaines de milliers de ces victimes ?

Mais plus largement que l’accueil des réfugiés, nous devons nous interroger sur la manière dont nous traitons des migrants arrivés dans notre pays depuis plusieurs années. Est-il aujourd’hui tolérable que des milliers d’hommes de femmes et d’enfants vivent sur notre territoire dans des conditions trop souvent inhumaines ?

Une volonté d’intégration ne peut se réaliser sans accompagnement des ruptures culturelles. La seule recherche de solutions économiques est vouée à l’échec si rien n’est entrepris pour la promotion culturelle, promotion d’une culture enracinée, qui donne ou redonne le sens d’une vie collective nationale.

6. Europe

Nous sommes bien conscients que la France, à elle seule, ne peut solutionner ces situations dramatiques. Nous ne pouvons contribuer à les soulager que dans le cadre de la solidarité européenne. D’une certaine façon, notre vieille Europe joue son avenir dans la manière dont elle réagit. Soit elle nourrit l’illusion de pouvoir barrer la route à toutes les misères pour protéger sa relative prospérité, soit elle s’engage courageusement dans des politiques d’accueil.

L’accueil serait aussi une illusion s’il ne s’accompagnait pas de véritables programmes de soutien dans les pays d’origine des migrations : soutien économique et soutien politique pour lutter contre la misère endémique et les procédés antidémocratiques de certains gouvernants. Cette lutte doit suivre les engagements internationaux pris pour l’aide au développement et peut conduire à des interventions dans différents pays, comme la France l’a fait au cours des années écoulées.

Mais le projet européen ne peut se poursuivre ni se développer sans une véritable adhésion des peuples d’Europe. Cette adhésion suppose de respecter davantage le fait historique et culturel des nations qui composent le continent. Une véritable pratique de la subsidiarité, telle qu’elle est inscrite dans ses textes fondateurs, serait une nouvelle chance pour l’Europe.

7. Ecologie

Il y a à peine un an, la tenue en France de la Cop21, nous sensibilisait à notre responsabilité commune envers l’humanité. Le Pape François nous a rappelé gravement cette responsabilité dans l’encyclique Laudato si. L’enjeu écologique n’est pas simplement une vision naturaliste du monde, c’est une prise de conscience morale des risques de déséquilibre climatique et économique que court la planète. Responsables de la « maison commune », il nous faut mieux tenir compte des dégâts que provoque une société tout entière fondée sur l’augmentation de la consommation. Nous avons la charge d’un monde qui a ses limites et nous ne pouvons pas l’épuiser comme s’il était sans limites. La sagesse nous invite à revoir nos modèles de consommation et à inventer un monde moins destructeur et plus juste.

Devant les défis auxquels notre société est confrontée, le risque principal serait de renoncer à lutter pour l’avenir et de céder à la tentation du fatalisme. Trop de nos concitoyens en sont arrivés à croire que la situation est bloquée et que personne n’est capable de la débloquer. Les ressources de notre pays, ressources économiques, humaines, culturelles et spirituelles nous permettent de rejeter ce fatalisme. Elles engagent chacun et chacune à exercer son discernement et sa responsabilité pour le bien de tous.

Pour celles et ceux qui ont foi en Dieu et qui vivent dans la communion au Christ, les difficultés que nous rencontrons ne sont pas un appel au renoncement. Au contraire, elles nous acculent à investir toutes nos capacités pour construire une société plus juste et plus respectueuse de chacun. Cela s’appelle l’espérance.

Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France

Mgr Georges PONTIER, Archevêque de Marseille, président de la CEF
Mgr Pierre-Marie CARRÉ, Archevêque de Montpellier, vice-président de la CEF
Mgr Pascal DELANNOY, Évêque de Saint-Denis, vice-président de la CEF
Cardinal André VINGT-TROIS, Archevêque de Paris
Mgr Jean-Claude BOULANGER, Évêque de Bayeux et Lisieux
Mgr François FONLUPT, Évêque de Rodez
Mgr Hubert HERBRETEAU, Évêque d’Agen
Mgr Jean-Paul JAMES, Évêque de Nantes
Mgr Stanislas LALANNE, Évêque de Pontoise
Mgr Benoit RIVIÈRE, Évêque d’Autun, Chalon et Mâcon



 


Conception et développement : bonnenouvelle.fr

http://saintmedard.org/spip.php?page=imprimer_rubrique&id_rubrique=19

Bonnenouvelle.fr

Diocèse de Paris

Saint(s) du jour

Lectures du jour