Paroisse Saint-Médard 75005 Paris
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Rendez-vous



Dimanche 22 octobre à 16h30 : Concert Bach "La voix de l’âme"

 

21 septembre 2017 par Paroisse Saint-Médard

Concert La Cavatine : Aria de cantates pour soprano, hautbois, violoncelle et orgue,
Il est ainsi donné d’entendre la soprano dialoguer avec le hautbois, à l’image de l’âme qui converse avec Dieu et de faire découvrir au public les divers timbres du hautbois. Les superbes aria de cantates interprétées figurent à juste titre parmi les plus belles pages de Bach.
Entrée libre, libre participation

Dans ce concert, La Cavatine vous propose de suivre une voie fort originale pour évoquer plusieurs aspects du talent multiple de Jean-Sébastien Bach en faisant chanter « La Voix de l’âme ». Parce que la voix de soprano apparaît plus légère, plus fragile, le musicien l’associe à la félicité, mais aussi à l’âme aimante et vulnérable du chrétien. Il vous est ainsi donné de l’entendre dialoguer avec le hautbois, à l’image de l’âme qui converse avec Dieu, son bon berger. Il est également donné d’entendre les divers timbres du hautbois, puisque le hautboïste joue alternativement des trois types d’instruments, hautbois, hautbois d’amour et hautbois de chasse. Les superbes aria de cantates interprétées ici, qui figurent à juste titre parmi les plus belles pages de Bach et qui sont datées des années 1723-1726, témoignent de l’inventivité du Cantor de Leipzig, au faîte de sa puissance créatrice, et de son absolue maîtrise du discours musical.

Avec :
Véronique Housseau, soprano et direction
Timothée Oudinot, hautbois
Lucile Perrin, violoncelle
Adriano Spampanato, orgue

Les oeuvres du programme

Apparue au début du XVIe siècle, la cantate, composition vocale avec accompagnement instrumental, est d’abord pratiquée par les Italiens. Elle prend véritablement son essor à l’époque baroque et plus particulièrement dans l’Allemagne luthérienne, où elle est exécutée après la lecture de l’Évangile pour illustrer l’office dominical et des jours de fête.

La cantate sacrée acquiert dans la seconde moitié du XVIIe siècle et au début du XVIIIe siècle une incroyable popularité, tout en représentant pour le musicien d’église une charge énorme de composition. Le créateur inégalé du genre est incontestablement Jean-Sébastien Bach, qui laissa environ 300 oeuvres dont un tiers est perdu. Ce nombre important n’a aucun caractère exceptionnel au regard des quelque 1 300 cantates de Georg Philipp Telemann.

Formellement la cantate est constituée de petites pièces où se succèdent en alternance récitatif, air, duo ou trio et choeur. Son livret, toujours en relation avec la lecture liturgique, s’inspire des sources luthériennes traditionnelles : passages bibliques paraphrasés ou non, libres poésies, strophes de choral. A partir de cet argument littéraire, le compositeur déploie toutes les ressources expressives de son écriture, en recourant à une grande variété de combinaisons instrumentales et vocales, non seulement pour dégager la portée symbolique du texte et éclairer la thématique spirituelle du jour, mais surtout pour impressionner l’auditoire et l’inciter à la méditation. C’est tout l’art de la rhétorique dans lequel excelle Bach, un art où chaque élément de son langage musical – en particulier le choix de la voix et de l’instrument – est riche de symbole, un art de l’éloquence sacrée en parfaite harmonie avec sa foi profonde.

Comme l’explique remarquablement Gilles Cantagrel, l’éminent spécialiste de Bach : « dans le geste créateur, toujours lié à une volonté rhétorique, ou au moins de commentaire, ce choix d’une voix ou d’un instrument dépasse la seule décision d’ordre esthétique. Ainsi, parce que la voix de soprano apparaît plus fragile, plus délicate que les autres, elle est alors dite vox animae, la voix de l’âme. Bach l’associe à la félicité, mais aussi à l’âme aimante et vulnérable du chrétien… ». Il en est de même du hautbois  : « Traditionnellement instrument des bergers, il est donc celui du bon berger » et est lié à l’image pastorale de la crèche ; le hautbois d’amour, au timbre très doux, est lui « tout naturellement lié à l’expression de l’amour ; comme au hautbois… lui reviennent les différents registres de l’affection compatissante, celle, principalement, qui entoure le chrétien en son heure dernière ». Quant à l’insolite hautbois da caccia (de chasse), lui sont réservés les passages raffinés, les évocations bucoliques ou encore les manifestations d’allégresse.

Cantate après cantate, Bach apparaît comme un prodigieux rhétoriqueur, usant avec génie de tous les artifices du langage musical, et se montre un coloriste éblouissant par l’approche subtile et variée qu’il a des timbres instrumentaux dans toutes leurs nuances.

Ce sont ces deux aspects du talent de Bach que La Cavatine souhaite mettre en avant dans le présent concert en faisant chanter « La Voix de l’âme ». Dans les airs de cantates choisis, il est ainsi donné d’entendre la voix de soprano dialoguer avec le hautbois, à l’image de l’âme qui converse avec Dieu, son bon berger, pour lui confier son amour, sa joie, sa souffrance, sa foi, sa crainte de la mort, son repentir, son espérance, son aspiration à la béatitude éternelle... Il est également donné d’entendre les divers timbres du hautbois, puisque le hautboïste joue alternativement des trois types d’instruments. A leur voix se mêlent celles aux multiples jeux de l’orgue et du violoncelle.

Les superbes aria de cantates présentées ici, qui figurent à juste titre parmi les plus belles pages de Bach et qui sont datées des années 1723-1726, témoignent de l’inventivité du Cantor de Leipzig, au faîte de sa puissance créatrice, et de son absolue maîtrise du discours musical. Paradoxalement le musicien ne connaît pas de son vivant la célébrité à laquelle parvient l’autre personnalité musicale de Leipzig, son ami Telemann, dont la musique est alors jugée plus séduisante. A titre d’exemple est chantée la magique aria de sa cantate funèbre Du aber, Daniel, qui voit l’âme s’endormir dans la plénitude céleste au rythme incantatoire de la berceuse du temps. A rapprocher du sublime air de la BWV 127, où la voix plane en toute sérénité tandis que sonne l’inexorable tic-tac du glas.

Au programme :

  • Prélude et fugue en sol majeur BWV 541 (1714-1716)
    - Prélude Orgue
  • Cantate de mariage BWV 202. Weichet nur, betrübte Schatten (avant 1723)
    - Air « Weichet nur, betrübte Schatten  » – Hautbois d’amour
  • Magnificat en ré majeur, BWV 243 (1723)
    - Air « Quia respexit humilitatem  » – Hautbois d’amour
  • Cantate BWV 1. Wie schön leuchtet der Morgenstern (1725)
    - Air « Erfüllet, ihr himmlischen göttlichen Flammen »Hautbois de chasse
  • Suite pour violoncelle seul n° 3 en do majeur BWV 1009 (v.1722-1723)
    - PréludeVioloncelle
  • Cantate BWV 21. Ich hatte viel Bekümmernis (1714/1723)
    - Air « Seufzer, Tränen, Kummer, Not »Hautbois
  • Suite pour violoncelle seul n° 4 en mi bémol majeur BWV 1010 (v.1722-1723)
    - Prélude Violoncelle
  • Cantate BWV 127. Herr Jesu Christ,wahr’ Mensch und Gott (1725)
    - Air « Die Seele ruht in Jesu Händen »Hautbois
  • Cantate BWV 92. Ich hab in Gottes Herz und Sinn (1725)
    - Air « Meinen Hirten bleib ich treu »Hautbois d’amour
  • Cantate BWV 68. Also hat Gott die Welt geliebt (1725)
    - Air « Mein gläubiges Herze »Hautbois et violoncelle piccolo
  • Georg Philipp TELEMANN - Fantaisie en fa majeur, TWV 33 n° 5 (1732) – Orgue
  • Cantate BWV 74. Wer mich liebet, der wird mein Wort halten (1725) 2‘42
    - Air « Komm, komm, mein Herze steht dir offen » Hautbois de chasse
  • Cantate BWV 61. Nun komm, der Heiden Heiland
    - Air « Öffne dich mein ganze Herze  » Basse continue
  • Choral BWV 639. Ich ruf’ zu dir, Herr Jesu Christ (v. 1708-1717)
    - Choral en trio en fa mineur Hautbois d’amour
  • Georg Philipp TELEMANN. Cantate funèbre TWV 4 : 17. Du aber, Daniel (v. 1710-1720)
    - Air « Brecht, ihr müden Augenlieder »Hautbois
  • Suite pour violoncelle seul n° 1 en sol majeur BWV 1007 (v.1717-1723)
    - Prélude, Allemande, Courante – Violoncelle
    - Menuets I / II Violoncelle
  • Cantate BWV 199. Mein Herze schwimmt im Blut (1714/1723)
    - Air « Stumme Seufzer, stille Klagen »Hautbois
    - Air « Wie freudig ist mein Herz »Hautbois

Les interprètes

Véronique HOUSSEAU, soprano et direction

Après le Diplôme Supérieur de chant de la Schola Cantorum et la Licence de Musicologie de la Sorbonne, Véronique Housseau intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et y obtient son Master de chant en juin 2010. Elle se perfectionne auprès des chefs de chant Anne Le Bozec, Susan Manoff, Olivier Reboul, de Sandrine Piau, Robert Expert et Kenneth Weiss pour le répertoire baroque et de Malcolm King. Puis elle reçoit les conseils d’Isabelle Poulenard, Stéphane Fuget et Sophie Boulin dans le cadre du cursus de Concertiste de Chant baroque du CRR de Paris. Elle est titulaire du Diplôme d’Etat de professeur de chant lyrique.
Parmi les rôles qu’elle incarne, citons Susanna de Le Nozze di Figaro et Zerlina du Don Giovanni de Mozart (mise en scène de Stephen Taylor), Adele de Die Fledermaus de J. Strauss (mise en scène d’Emmanuelle Cordoliani), la Petite Renarde enfant, Frantik et le Coq de La Petite Renarde rusée de Janacek (mise en scène avec marionnettes de Vincent Vittoz, Cité de la Musique, mars 2009 – reprises aux opéras de Rouen, Liège et Reims), le rôle-titre d’Eurydice, mon Amour, une Sirène et Cupidon de King Arthur de Purcell (Festival du Périgord Noir, sous la direction de Michel Laplénie), ainsi que Virtù et Damigella dans Le Couronnement de Poppée de Monteverdi (direction Stéphane Fuget). Elle interprète le rôle d’Henriette dans L’Ambassadrice d’Auber, en remplacement de Magali Léger (Cie Les Frivolités Parisiennes) et le rôle de Serpina dans La Serva Padrona de Pergolèse. En 2015, elle est Églé dans Nausicaa de Reynaldo Hahn et elle tient le rôle-titre de Sémélé dans Semele de Haendel, puis, en 2016, celui d’Alceste dans Alceste de Lully (direction Martin Gester) et tiendra en 2018 celui de Zémire dans La Belle et La Bête, une adaptation de Zémire et Azor de Grétry.
Elle est régulièrement programmée dans les festivals et en tournées en France comme à l’étranger, notamment pour chanter le Stabat Mater de Pergolèse, et invitée à se produire avec Les Muses Galantes (Stabat Mater de Boccherini, motets de Haendel, Oratorio de Noël et Passion selon saint Jean de Bach, Salve Regina de Hasse, Messe du Couronnement de Mozart, Vêpres de Monteverdi), avec Opalescences (Le Messie de Haendel, Beatus vir et Dixit Dominus de Vivaldi, Grande Messe solennelle en ut mineur de Mozart), avec le Choeur et l’Orchestre de la Sorbonne (Requiem allemand de Brahms, Messe du Couronnement de Mozart, Stabat Mater de Poulenc en mai 2017). Elle chante souvent sous la direction de Michel Laplénie au sein de l’ensemble Sagittarius (concerts et enregistrement CD Musikalische Exequiem des 30 ans de Sagittarius en mai et automne 2016) et au festival baroque Simphonia en Périgord. En 2016 elle intègre la Compagnie La Tempête (Cantates de Bach et création contemporaine) et rejoint le Parlement de Musique (direction Martin Gester ; Concert La Muse de l’opéra de Clérambault au Festival Murten Classics en septembre 2017), Les Métaboles (direction Léo Warynski), l’ensemble Zènè et les Nouveaux Caractères (direction Sébastien d’Hérin). Elle participe à des récitals de mélodies et lieder avec le baryton Jacques L’Oiseleur des Longchamps.
Parallèlement à ses activités de chanteur, elle s’engage dans la conception de programmes musicaux et fonde en 2010 l’ensemble La Cavatine, dont elle est interprète et directrice artistique.

Timothée OUDINOT, hautboïste

Timothée Oudinot commence la musique à l’âge de 7 ans au Conservatoire de Reims, ainsi qu’au sein d’une manécanterie de petits chanteurs avec laquelle il se produit à travers l’Europe et le continent américain. Deux ans plus tard, il débute le hautbois auprès de Jacques Tys et obtient en 1996 ses médailles d’or de hautbois et de musique de chambre, ainsi que les prix de perfectionnement dans les mêmes disciplines en 1998.
Par la suite il intègre le Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris dans la classe de Jean-Claude Jaboulay, où il obtient son prix en 1999. Au cours de ses années au CRR de Paris il s’intéresse plus particulièrement au hautbois baroque, tout d’abord avec Michel Henry, puis avec Marcel Ponseele au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, où il obtient en 2004 son prix, mention « très bien à l’unanimité ». Dès lors, il joue dans les plus grandes salles à travers le monde sous la direction de chefs tels que Philippe Herreweghe, Marc Minkowski, Emmanuelle Haïm, Christophe Rousset, Jean-Claude Malgoire, Trevor Pinnock, Paul McCreesh, Rinaldo Alessandrini, Pierre Boulez...

Il joue au sein des ensembles Collegium Vocale de Gand, le Concert d’Astrée, les Musiciens du Louvre, avec lesquels il a effectué de nombreux enregistrements CD, DVD, radio et télé. Parallèlement il se produit également au sein de formations symphoniques telles que l’Orchestre de l’Opéra National de Paris, l’Ensemble Intercontemporain, l’Orchestre régional de Cannes PACA… Depuis 2009, il enseigne le hautbois au Conservatoire à Rayonnement Intercommunal de Châtenay-Malabry (92).
Lucile PERRIN, violoncelliste
Lucile Perrin s’est d’abord formée au Conservatoire de Bordeaux avant d’étudier auprès de Philippe Müller. Elle obtient plusieurs Prix de violoncelle et de musique de chambre avant de partir à l’étranger continuer son apprentissage et s’ouvrir à la musique ancienne, tout d’abord en tant que leader de l’Orchestra Giovanile Italiana (Orchestre des jeunes d’Italie en 2001-2002) au sein duquel elle fait aussi de la musique de chambre, notamment avec les futurs membres de Il Trio Gilbert Imperial et Paolo Lambardi, trio avec lequel elle s’est régulièrement produite en concert entre 2002 et 2010 dans de nombreux festivals. Elle rencontre ensuite Jérôme Pernoo et se dirige vers Londres pour suivre son enseignement au Royal College of Music ; elle y obtient un Bachelor with Honors en violoncelle moderne et violoncelle baroque et ensuite un Master de Musique Ancienne à la Guildhal School. Elle est ensuite stagiaire auprès de l’Orchestre de l’Age des Lumières (Orchestra of the Age of Enlightenment) et bénéficie de multiples rencontres musicales enrichissantes (master class avec Anner Bysma, Pavlo Beznoluk, David Watkins). Elle se produit en concert en sonates et en duo.
Depuis 2007 elle joue dans plusieurs ensembles français : l’Ensemble Mattheus, l’Orchestre Les Siècles, l’Ensemble Palais Royal, mais aussi à l’étranger, notamment dans l’Orchestre Révolutionnaire et Romantique et les English Baroque Soloists, deux formations dirigées par Sir John-Eliot Gardiner. Elle s’intéresse aussi à la musique actuelle et joue régulièrement le Trio de Jérôme Ducros avec le Trio Impromptu, formation de musique de chambre avec laquelle elle s’est produite aux festivals suivants : Musiques en Pays de Serres, Les Cordes aux vents, Les Vacances de Monsieur Haydn, etc... Ayant toujours soif de nouvelles expériences et découvertes, elle a poursuivi parallèlement à sa carrière professionnelle un nouveau cursus d’études à Weimar en Allemagne (Hochschule für Musik Franz Liszt) pour explorer plus en profondeur le rôle de continuiste et la musique pour violoncelle des périodes classique et romantique sur instruments d’époque.

Adriano SPAMPANATO, organiste
Né en 1990, Adriano mène de front des études instrumentales (piano, orgue, clavecin, percussions, violon, chant) et théoriques (écriture, composition) à Metz. Il y obtient une licence de musicologie et rejoint Paris où il sort diplômé du Pôle Supérieur d’Enseignement Artistique de Paris-Boulogne (licence de piano), du Pôle Sup’ 93 (licence d’orgue, classe d’Éric Lebrun) et du Conservatoire National Supérieur de Musique, obtenant une licence d’accompagnement chorégraphique et un master d’accompagnement vocal dans la prestigieuse classe de "Lied et mélodie" d’Anne le Bozec et d’Emmanuel Olivier.
Curieux de toutes les tendances, son répertoire s’étant du XVIe siècle jusqu’aux musiques actuelles (comédies musicales, pop) tout en donnant régulièrement des concerts tant au piano qu’à l’orgue, aussi bien en tant que soliste que chambriste. Il consacre une partie importante de son activité à la musique de chambre, particulièrement le Lied et la mélodie, avec ses partenaires privilégiés : Harmonie Deschamps, Iryna Kyshliaruk, Blaise Rantoanina. Il est souvent sollicité par la Philharmonie de Paris, les Cris de Paris, le choeur Lamoureux. Son ouverture l’a amené à enregistrer à l’orgue, la musique du film Mercenaire de Sacha Wolff (Quinzaine des réalisateurs, Festival de Cannes 2016).
Féru de danse, Adriano joue le Sacre du Printemps de Stravinsky, dans une version deux pianos, chorégraphié par Christiana Morganti (Compagnie Tanztheater Wuppertal, Pina Baush) avec le Junior Ballet du CNSMDP. Au coeur du spectacle « Scènes du geste » au Centre National de la Danse, il donne une performance au toy-piano et accompagne la grande chorégraphe Maguy Marin. Durant l’exposition « Icônes de l’art moderne. La collection Chtchoukine » à la Fondation Louis-Vuitton en février 2017, il donne une série de performances aux côtés du danseur Francois Chaignaud (compagnie Vlovajob Pru), entouré de peintures de Matisse.
Organiste, improvisateur et très sensible à la musique baroque, Adriano est régulièrement programmé dans ce répertoire qu’il affectionne particulièrement, tant en qualité de soliste que de continuiste. Pendant plusieurs années, il s’est produit au grand orgue de Saint-Bertrand de Comminges pour accompagner l’Académie de chant baroque de Guillemette Laurens.
En 2015, Adriano obtient la carte professionnelle des organistes et est nommé à Notre-Dame de Bercy (Paris 12e) ainsi qu’au magnifique instrument de Notre-Dame des Vertus d’Aubervilliers.
Egalement passionné des claviers d’orchestre, Adriano a pu se produire dans des oeuvres telles que la Symphonie des psaumes et L’Oiseau de feu de Stravinsky, Les Pins de Rome de Respighi, le Concerto pour clarinette de Copland ou encore
Shéhérazade et Ma mère l’oye de Ravel sous la baguette de chefs tels que Lawrence Foster, Matthias Pintscher, Jacques Mercier, Lionel Sow, Pascal Rophé...
Il a été choisi pour participer au Kyoto International Music Students Festival en mai 2016 et a la chance d’être soutenu par plusieurs mécènes : Fondation de France (prix Drouet-Bourgeois), Fondation Meyer, Fondation Oriolis et la Société Générale. Grâce à l’association "Jeunes Talents", Adriano a pu donner un récital d’orgue à l’église Saint-Louis en l’Île ainsi que des concerts à l’auditorium du Petit Palais dont un avec le violoncelliste Raphael Jouan, un second avec le ténor Fabien Hyon et un récital de piano solo. Adriano vient d’être admis en master d’orgue à la Manhattan School of Music ainsi qu’à la Juilliard School of Music de New- York. Par manque d’aides financières, il doit reporter son séjour aux Etats-Unis à septembre 2018.

LA CAVATINE

  • Cet ensemble de chambre à géométrie variable de chanteurs et de musiciens, fondé en 2010 par la soprano Véronique Housseau, réunit des professionnels de la nouvelle génération issus des grandes institutions françaises et européennes et animés par une passion commune pour le répertoire des 17e à 19e siècles. L’ensemble a vocation à faire partager la richesse de ce patrimoine à un large public, à explorer et ressusciter des oeuvres lyriques oubliées ou créer des ouvrages inédits, sans négliger les grands chefs d’oeuvre que le public affectionne.


 


Sortie paroissiale : dimanche 8 octobre

 

25 septembre 2017 par Paroisse Saint-Médard

Nous vous proposons une journée de prière, de partage et d’amitié ! Elle prendra la forme d’une balade en bateau sur la Seine.

Le bateau

Il s’appelle la « Louisiane Belle ». Nous embarquerons au port de la Râpée, sur la rive droite, au pied du pont Charles de Gaulle.

Le programme de la journée

  • R.V. à 10h. Nous embarquerons mais nous ne partirons pas tout de suite ! D’abord, nous célèbrerons la messe pour confier notre année au Seigneur, et pour prendre « le vent de l’Esprit ». Quand on embarque, c’est toujours vers un but !
  • Après la messe, nous prendrons le temps de définir notre cap. Comment allons-nous vivre cette année à saint Médard à la lumière de l’Evangile ?
  • Le bateau prend le large ! Ce sera le temps du repas partagé. Chacun apporte son pique-nique. Durant le voyage, chacun prend le temps de rencontrer, d’échanger, et aussi de contempler.
  • Aux alentours de 16h, c’est le retour.

Le prix

20€ par personne et 10€ pour les enfants. Cependant, il ne faut pas que l’argent soit un frein, donnez dans la mesure de vos moyens. Et si vous pouvez donner plus pour aider ceux qui peuvent moins, grand merci !

(Inscriptions exclusivement à l’accueil de la paroisse où une contremarque vous sera remise)



 


Dimanche 19 novembre à 16h30 : visite guidée de l’église Saint-Médard

 

21 septembre 2017 par Paroisse Saint-Médard

Art, Culture et Foi vous propose une visite guidée de Saint-Médard tous les deux mois. Rendez-vous sous le grand orgue.

Des visites de l’église Saint-Médard sont proposées aux paroissiens et aux visiteurs

A 16h30, les dimanches :

  • 19 novembre.
  • 21 janvier 2018
  • 11 mars
  • 27 mai
  • 1er juillet
  • 16 septembre
  • 18 novembre.


 


Messe des jeunes : le dimanche à 19h - reprise le 1er octobre

 

15 septembre 2017 par Père Benoit Strebler

La messe des jeunes est célébrée une fois par mois le dimanche à 19h, hors vacances scolaires. Elle est animée par un groupe musical.

La messe des jeunes est une messe animée par les jeunes et pour les jeunes (mais aussi les moins jeunes). La musique et la beauté de la liturgie sont une aide à la prière, un moyen de s’imprégner un peu plus de l’Amour de Dieu.

Si vous souhaitez rejoindre ce groupe avec votre instrument ou votre voix, vous pouvez contacter le père Benoît Strebler ou venir à 18h le jour de la messe des jeunes.

La messe des jeunes sera célébrée les dimanches :

  • 1er octobre 2017
  • 12 novembre
  • 26 novembre
  • 10 décembre
  • 21 janvier 2018
  • 4 février
  • 11 mars
  • 25 mars
  • 8 avril
  • 10 juin


 


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