Paroisse Saint-Médard 75005 Paris
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Rendez-vous



Du vendredi 16 mars au samedi 17 mars : 24h pour le Seigneur

 

16 février 2018 par Paroisse Saint-Médard

Pendant 24 heures, les catholiques du monde entier sont invités à prier et à recevoir le sacrement de la réconciliation.

ADORATION CONTINUE DU SAINT-SACREMENT

du vendredi 16 mars (13h30) au samedi 17 mars (12h)

  • Vous pourrez vous inscrire à la Sacristie.
  • (à partir de 20h30, l’entrée se fera par la rue de Candolle).

Vendredi 16 mars

  • 12h45 : Chemin de croix dans l’Eglise suivi de l’exposition du Saint Sacrement
  • 13h30 : Adoration du Saint Sacrement jusqu’au samedi à 12h (sauf durant les messes)
  • 18h30 : Vêpres

Samedi 17 mars

  • 9h10 : Laudes
  • 9h30 : Messe

CONFESSIONS

Des prêtres seront disponibles pour confesser :

  • vendredi 16 mars : de 13h30 à 18h45 et de 20h à 22h30
  • samedi 17 mars : de 10h à 12h
  • Au bureau d’accueil (hors vacances scolaires) :
    • du mardi au vendredi : de 17h à 18h45
    • le samedi : de 10h à 12h et de 17h à 18h.


 


Samedi 17 mars : Initiation à la prière

 

16 février 2018 par Paroisse Saint-Médard

de 9h30 à 12h30

La paroisse vous propose une matinée de retraite, avec la communauté des Xavières, pour une initiation à la prière avec la Parole de Dieu à la manière de Saint Ignace.

Cette matinée est ouverte à tous ; elle se passera à la Maison des jeunes au 3 rue du Gril.



 


Carême - Mercredi des Cendres 14 février

 

8 février 2018 par Paroisse Saint-Médard

Messes à 8h, 12h10 et 20h avec imposition des cendres à chaque célébration.

Mercredi 14 février commence le carême par une journée de jeûne et d’abstinence. Le mercredi avant le premier dimanche de Carême, les chrétiens, en recevant les cendres, entrent dans le temps établi pour que les âmes se purifient.

Ce signe de pénitence, qui vient de la tradition biblique et que la coutume de l’Église a conservé jusqu’à nous, manifeste la condition de l’homme pécheur, qui confesse extérieurement sa faute devant le Seigneur et exprime ainsi sa volonté de conversion intérieure, conduit par l’espoir que le Seigneur sera pour lui plein de tendresse. Ce signe marque le début du chemin de conversion, qui atteindra son terme par la célébration du sacrement de Pénitence les jours qui précèdent Pâques. Le mercredi des cendres est jour de pénitence obligatoire dans toute l’Église, et on observera l’abstinence et le jeûne
Lettre sur la préparation et la célébration des fêtes pascales

Pourquoi jeûner ? une chronique de Mgr Denis Jachiet, évêque auxiliaire de Paris : « Le carême qui approche s’ouvre par une journée de jeûne, le mercredi des cendres. Les chrétiens sont invités particulièrement ce jour-là à jeûner “en se privant substantiellement de nourriture selon leur âge et leurs forces” précisent les évêques de France. Pourtant le carême c’est un temps de conversion intérieure, un chemin pour transformer son cœur et le rendre



 


Message du Pape François à l’occasion de la 26e journée mondiale du malade

 

2 février 2018 par Paroisse Saint-Médard

Mater Ecclesiae : « “ Voici ton fils ... Voici ta mère ”.
Dès cette heure-là, le disciple l’accueillit chez lui » (Jn 19, 26-27)

Chers frères et sœurs,

Le service de l’Église envers les malades et ceux qui s’occupent d’eux doit se poursuivre avec une vigueur toujours nouvelle, dans la fidélité au mandat du Seigneur (cf. Lc 9, 2-6 ; Mt 10, 1-8 ; Mc 6, 7-13) et en suivant l’exemple très éloquent de son Fondateur et Maître.

Cette année, le thème de la Journée du malade nous est fourni par les paroles que Jésus, élevé sur la croix, adresse à Marie, sa mère, et à Jean : « “ Voici ton fils ... Voici ta mère ”. Dès cette heure-là, le disciple l’accueillit chez lui » (Jn 19, 26-27).

1. Ces paroles du Seigneur éclairent profondément le mystère de la Croix. Celle-ci ne représente pas une tragédie sans espérance, mais elle est le lieu où Jésus manifeste sa gloire et laisse ses dernières volontés d’amour, qui deviennent les règles constitutives de la communauté chrétienne et de la vie de chaque disciple.

Avant tout, les paroles de Jésus donnent son origine à la vocation maternelle de Marie à l’égard de l’humanité tout entière. Elle sera, en particulier, la mère des disciples de son Fils et prendra soin d’eux et de leur cheminement. Et nous savons que le soin maternel apporté à un fils ou à une fille comprend à la fois les aspects matériels et les aspects spirituels de son éducation.

La douleur indicible de la croix transperce l’âme de Marie (cf. Lc 2,35), mais ne la paralyse pas. Au contraire, comme Mère du Seigneur, un nouveau chemin de don commence pour elle. Sur la croix, Jésus se préoccupe de l’Église et de l’humanité tout entière et Marie est appelée à partager cette même préoccupation. Décrivant la grande effusion de l’Esprit Saint à la Pentecôte, les Actes des Apôtres nous montrent que Marie a commencé à accomplir sa tâche dans la première communauté de l’Église. Une tâche qui ne connaît jamais de fin.

2. Le disciple Jean, le bien-aimé, représente l’Église, peuple messianique. Il doit reconnaître Marie comme sa propre mère. Or, dans cette reconnaissance, il est appelé à l’accueillir, à contempler en elle le modèle d’une façon d’être disciple, ainsi que la vocation maternelle que Jésus lui a confiée, avec les préoccupations et les projets que cela comporte : la Mère qui aime et qui engendre des enfants capables d’aimer selon le commandement de Jésus. Par conséquent, la vocation maternelle de Marie, la vocation à prendre soin de ses enfants, est transmise à Jean et à toute l’Église. Toute la communauté des disciples est impliquée dans la vocation maternelle de Marie.

3. En tant que disciple ayant tout partagé avec Jésus, Jean sait que le Maître veut conduire tous les hommes vers la rencontre avec le Père. Il peut témoigner que Jésus a rencontré de nombreuses personnes malades dans leur esprit, car remplies d’orgueil (cf. Jn 8, 31-39) et malades dans leur corps (cf. Jn 5, 6). Envers tous, il a fait preuve de miséricorde et de pardon, il a même accordé la guérison physique aux malades, signe de la vie abondante du Royaume, où toute larme sera essuyée. Comme Marie, les disciples sont appelés à prendre soin les uns des autres, mais pas seulement. Ils savent que le cœur de Jésus est ouvert à tous, sans exclusions. L’Évangile du Royaume doit être annoncé à tous et la charité des chrétiens doit s’adresser à tous ceux qui sont dans le besoin, simplement parce que ces personnes sont des enfants de Dieu.

4. Cette vocation maternelle de l’Église envers les personnes dans le besoin et les malades s’est concrétisée, au long de son histoire bimillénaire, par une très riche série d’initiatives en faveur des malades. Cette histoire de dévouement ne doit pas être oubliée. Elle se poursuit aujourd’hui encore, dans le monde entier. Dans les pays où il existe des systèmes de santé publique suffisants, le travail des congrégations catholiques, des diocèses et de leurs hôpitaux, non seulement fournit des soins médicaux de qualité, mais cherche à mettre la personne humaine au centre du processus thérapeutique et accomplit une recherche scientifique dans le respect de la vie et des valeurs morales chrétiennes. Dans les pays où les systèmes de santé sont insuffisants ou inexistants, l’Église travaille pour offrir le plus possible aux gens en matière de soins et de santé, pour éliminer la mortalité infantile et éradiquer certaines maladies très répandues. Partout, elle essaie de soigner, même lorsqu’elle n’est pas en mesure de guérir. L’image de l’Église comme « hôpital de campagne », accueillante pour tous les blessés de la vie, est une réalité très concrète, car dans certaines parties du monde, seuls les hôpitaux des missionnaires et des diocèses fournissent les soins nécessaires à la population.

5. La mémoire de la longue histoire du service apporté aux malades constitue un motif de joie pour la communauté chrétienne et, en particulier, pour ceux qui accomplissent ce service dans le temps présent. Mais il faut regarder le passé, surtout pour s’en laisser enrichir. Nous devons apprendre de lui : la générosité jusqu’au sacrifice total de nombreux fondateurs d’instituts au service des malades ; la créativité, suggérée par la charité, de nombreuses initiatives mises en œuvre au cours des siècles ; l’engagement dans la recherche scientifique, pour offrir aux malades des soins innovants et fiables. Cet héritage du passé aide à bien projeter l’avenir. Par exemple, à préserver les hôpitaux catholiques du risque de l’entreprenariat qui, dans le monde entier, cherche à faire entrer la protection de la santé dans le contexte du marché, finissant ainsi par écarter les pauvres. L’intelligence d’organisation et la charité exigent plutôt que la personne du malade soit respectée dans sa dignité et toujours maintenue au centre du processus de soin. Ces orientations doivent être spécifiques aussi aux chrétiens qui œuvrent dans les structures publiques et qui, par leur service, sont appelés à rendre un bon témoignage à l’Évangile.

6. Jésus a laissé en don à l’Église sa puissance de guérison :

« Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : [...] ils imposeront les mains aux infirmes et ceux-ci seront guéris » (Mc 16, 17-18). Dans les Actes des Apôtres, nous lisons la description des guérisons accomplies par Pierre (cf. Ac 3, 4-8) et par Paul (cf. Ac 14, 8-11). Au don de Jésus correspond la tâche de l’Église, qui sait qu’elle doit porter sur les malades le regard même de son Seigneur, un regard rempli de tendresse et de compassion. La pastorale de la santé reste et restera toujours une tâche nécessaire et essentielle, à vivre avec un élan nouveau, à partir des communautés paroissiales jusqu’aux centres de soin les plus performants. Nous ne pouvons pas oublier ici la tendresse et la persévérance avec lesquelles de nombreuses familles accompagnent leurs enfants, leurs parents et d’autres membres de leur famille, qui souffrent de maladies chroniques ou sont porteurs de graves handicaps. Les soins qui sont apportés en famille sont un témoignage extraordinaire d’amour de la personne humaine et doivent être soutenus avec une reconnaissance adéquate et des politiques appropriées.Ainsi, les médecins et les infirmiers, les prêtres, les personnes consacrées et les volontaires, les membres de la famille et tous ceux qui s’engagent dans le soin des malades, participent à cette mission ecclésiale. C’est une responsabilité partagée qui enrichit la valeur du service quotidien de chacun.

7. C’est à Marie, Mère de la tendresse, que nous voulons confier tous les malades dans leur corps et leur esprit, afin qu’elle les soutienne dans l’espérance. Nous lui demandons également de nous aider à être accueillants envers nos frères malades. L’Église sait qu’elle a besoin d’une grâce spéciale pour pouvoir être à la hauteur de son service évangélique du soin des malades. Par conséquent, que la prière adressée à la Mère du Seigneur nous trouve tous unis en une supplique insistante, pour que chaque membre de l’Église vive avec amour sa vocation au service de la vie et de la santé. Que la Vierge Marie intercède pour cette XXVIème Journée Mondiale du Malade ; qu’elle aide les personnes malades à vivre leur souffrance en communion avec le Seigneur Jésus et qu’elle soutienne ceux qui s’occupent d’eux. À tous, malades, agents du monde de la santé et volontaires, j’accorde de tout cœur la Bénédiction Apostolique.

Du Vatican, le 26 novembre 2017

Solennité de Notre Seigneur Jésus-Christ Roi de l’univers

François



 


Dimanche 4 février à 11h : Messe des familles et des jeunes

 

26 janvier 2018 par Paroisse Saint-Médard

Le 4 février, la messe dominicale de 11h rassemblera les jeunes de la paroisse du catéchisme et de l’aumônerie.

Elle sera animée par les jeunes musiciens de la messe des jeunes, qui a lieu habituellement le dimanche soir à 19h.

C’est l’occasion de venir nombreux pour que cette messe soit encore plus la messe des familles.



 


Prière pour l’unité des chrétiens : vendredi 26 janvier à 20h15 à Saint Médard

 

19 janvier 2018 par Paroisse Saint-Médard

Prière dans l’église Saint Médard, 141 rue Mouffetard, Paris 5e ;

Durant toute la semaine, dans tous les quartiers de Paris, les communautés chrétiennes se retrouvent pour prier pour l’unité.

  • Prière pour les 5e et 13e arrondissements de Paris, préparée par les chrétiens de la Région des Caraïbes.
  • Texte choisi : "Ta main droite, Seigneur, éclatante de puissance" (Ex 15,6)

141 rue Mouffetard, Paris 5e
(Bus 27 et 47 - métro : Censier-Daubenton, ligne 7)



 


Concert Violon et Orgue dimanche 28 janvier à 17h

 

19 janvier 2018 par Paroisse Saint-Médard

Isabelle Lesage, violon
Jean Galard, organiste titulaire de Saint Médard

Au programme : Arcangelo Corelli, Jean-Sébastien Bach, Jean-Philippe Rameau, Arthur Honegger, André Caplet et une création de J. Galard

  • Entrée libre—libre participation


 


Messe d’installation de Mgr Michel Aupetit le 6 janvier

 

28 décembre 2017 2017 par Paroisse Saint-Médard

Samedi 6 janvier à 18h30 à Notre-Dame : tous ceux qui le désirent sont invités à se joindre à cette célébration.

Jeudi 7 décembre, le pape a nommé Mgr Michel Aupetit archevêque de Paris. Son installation sera célébrée samedi 6 janvier à 18h30 à Notre-Dame.

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Dimanche 21 janvier à 16h30 : visite guidée de l’église Saint-Médard

 

27 décembre 2017 2017 par Paroisse Saint-Médard

Art, Culture et Foi vous propose une visite guidée de Saint-Médard tous les deux mois. Rendez-vous sous le grand orgue.

Des visites de l’église Saint-Médard sont proposées aux paroissiens et aux visiteurs

A 16h30, les dimanches :

  • 21 janvier 2018
  • 11 mars
  • 27 mai
  • 1er juillet
  • 16 septembre
  • 18 novembre.


 


Mercredi 20 décembre à 20h15 : Veillée de prière

 

15 décembre 2017 2017 par Paroisse Saint-Médard

Veillée de louange et d’adoration animée par les lycéens de l’aumônerie - Invitation pour toute la paroisse.

Vous pourrez vous confesser à partir de 20h15 durant la veillée.



 


Vendredi 22 décembre à 20h - Chants de Noël

 

14 décembre 2017 2017 par Paroisse Saint-Médard

par les Petits Chanteurs de France

dirigés par Véronique Thomassin :
Les anges de nos campagnes, Il est né le divin enfant, Jingle bells, ...
- Entrée libre -



 


Samedi 18 novembre : 90 ans à Saint Médard !

 

16 novembre 2017 2017 par Scouts et guides de France de Saint Médard

Le groupe Scouts et Guides de France de Saint Médard fête ses 90 ans.

Vous qui êtes -ou avez été- scout ou guide à Saint Médard, soyez les bienvenus pour un après-midi de de festivités.

De 14h à 20h : partages, jeux, rétrospectives des camps, chants, messe à 18h30, suivie d’un apéritif.

Envoyez vos photos souvenirs d’aventures à : mljmjoffret(a)gmail.com

Vous pourrez également apporter et partager ces souvenirs sur place.



 


Jeunes mariés et parents de petits enfants récemment baptisés

 

10 octobre 2017 2017 par Père Bernard Bommelaer

Messe de 11h (des places vous seront réservées en haut de la nef de l’église) suivie d’un apéritif au 1 rue de Candolle puis, pour ceux qui le veulent, temps d’échange et de décision.

C’est avec joie qu’il y a quelques mois, nous avons préparé votre mariage ou le baptême de votre enfant ; dans bien des cas nous avons eu le bonheur de les célébrer.

Il s’agit là d’une étape importante de votre vie : départ d’une vie de foyer, passage de la vie de couple à celle d’une ‘famille’. Vous avez demandé au Seigneur de marquer cette étape d’un sacrement, trésor qu’Il nous donne pour grandir et pour vivre.

Pour poursuivre le chemin, nous vous proposons de nous retrouver, le dimanche 15 octobre, à la messe de 11h. Des places vous seront réservées dans les premiers bancs de l’église. Puis, autour d’un apéritif dans la salle Cana, nous pourrons évoquer les moments joyeux que furent votre mariage, ou le baptême de votre enfant. Enfin, nous vous présenterons une initiative que nous appelons « équipe tandem ». Il s’agit de créer des équipes de partage afin de poursuivre un chemin de réflexion et de méditation, s’appuyant sur l’Evangile, et abordant les grandes questions de notre vie.

En résumé : Dimanche 15 octobre

  • 11h : messe familiale à l’église Saint Médard
  • 12h15 : apéritif au cours duquel vous sera présentée la proposition « Equipe Tandem », salle Cana, au 1 rue de Candolle.

Attendant de vous retrouver bientôt, nous vous assurons de notre joyeuse amitié.

Les prêtres de la paroisse Saint Médard

Merci de vous inscrire



 


Message du pape François pour la journée mondiale du migrant et du réfugié le 14 janvier 2018

 

12 janvier 2018 par Paroisse Saint-Médard

« Accueillir, protéger, promouvoir et intégrer les migrants et les réfugiés »

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA JOURNÉE MONDIALE DU MIGRANT ET DU RÉFUGIÉ 2018

(14 janvier 2018)

Chers frères et sœurs,

« L’immigré qui réside avec vous sera parmi vous comme un compatriote, et tu l’aimeras comme toi-même, car vous-mêmes avez été immigrés au pays d’Égypte. Je suis le Seigneur votre Dieu » (Lv 19, 34).

Durant les premières années de mon pontificat, j’ai exprimé à maintes reprises une préoccupation spéciale concernant la triste situation de nombreux migrants et réfugiés qui fuient les guerres, les persécutions, les catastrophes naturelles et la pauvreté. Il s’agit sans doute d’un ‘‘signe des temps’’ que j’ai essayé de lire, en invoquant la lumière de l’Esprit Saint depuis ma visite à Lampedusa le 8 juillet 2013. En créant le nouveau Dicastère pour le Service du Développement humain intégral, j’ai voulu qu’une section spéciale, placée ad tempus sous mon autorité directe, exprime la sollicitude de l’Église envers les migrants, les personnes déplacées, les réfugiés et les victimes de la traite.

Tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus Christ, qui s’identifie à l’étranger de toute époque accueilli ou rejeté (cf. Mt 25, 35.43). Le Seigneur confie à l’amour maternel de l’Église tout être humain contraint à quitter sa propre patrie à la recherche d’un avenir meilleur (Cf. Pie XII, Constitution apostolique Exsul Familia, Titulus Primus, I, 1er août 1952). Cette sollicitude doit s’exprimer concrètement à chaque étape de l’expérience migratoire : depuis le départ jusqu’au voyage, depuis l’arrivée jusqu’au retour. C’est une grande responsabilité que l’Église entend partager avec tous les croyants ainsi qu’avec tous les hommes et femmes de bonne volonté, qui sont appelés à répondre aux nombreux défis posés par les migrations contemporaines, avec générosité, rapidité, sagesse et clairvoyance, chacun selon ses propres possibilités.

À ce sujet, nous souhaitons réaffirmer que « notre réponse commune pourrait s’articuler autour de quatre verbes fondés sur les principes de la doctrine de l’Église : accueillir, protéger, promouvoir et intégrer » (Discours aux participants au Forum International ‘‘Migrations et paix’’, 21 février 2017).

En considérant la situation actuelle, accueillir signifie avant tout offrir aux migrants et aux réfugiés de plus grandes possibilités d’entrée sûre et légale dans les pays de destination. En ce sens, un engagement concret est souhaitable afin que soit étendu et simplifié l’octroi de visas humanitaires et pour le regroupement familial. En même temps, je souhaite qu’un plus grand nombre de pays adoptent des programmes de patronage privé et communautaire et ouvrent des corridors humanitaires pour les réfugiés les plus vulnérables. En outre, il serait opportun de prévoir des visas temporaires spéciaux pour les personnes qui fuient les conflits dans les pays voisins. Les expulsions collectives et arbitraires de migrants et de réfugiés ne constituent pas une solution adéquate, surtout lorsqu’elles sont exécutées vers des pays qui ne peuvent pas garantir le respect de la dignité et des droits fondamentaux (Cf. Intervention du Représentant permanent du Saint-Siège à la 103ème Session du Conseil de l’OIM, 26 novembre 2013). J’en viens encore à souligner l’importance d’offrir aux migrants et aux réfugiés un premier accueil approprié et digne. « Les programmes d’accueil diffus, déjà lancés dans différentes localités, semblent au contraire faciliter la rencontre personnelle, permettre une meilleure qualité des services et offrir de plus grandes garanties de succès » (Discours aux participants au Forum International ‘‘Migrations et paix’’, 21 février 2017). Le principe de la centralité de la personne humaine, fermement affirmé par mon bien-aimé prédécesseur Benoît XVI (Cf. Lettre encyclique Caritas in veritate, 47), nous oblige à toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale. Par conséquent, il est nécessaire de former adéquatement le personnel préposé aux contrôles de frontière. Les conditions des migrants, des demandeurs d’asile et des réfugiés, postulent que leur soient garantis la sécurité personnelle et l’accès aux services élémentaires. Au nom de la dignité fondamentale de chaque personne, il faut s’efforcer de préférer des solutions alternatives à la détention pour ceux qui entrent sur le territoire national sans autorisation (Cf. Intervention du Représentant permanent du Saint-Siège à la 20ème Session du Conseil des droits humains, 22 juin 2012).

Le deuxième verbe, protéger, se décline en toute une série d’actions pour la défense des droits et de la dignité des migrants ainsi que des réfugiés, indépendamment de leur statut migratoire (Cf. Benoît XVI, Lettre encyclique Caritas in veritate, 62). Cette protection commence dans le pays d’origine et consiste dans la mise à disposition d’informations sûres et certifiées avant le départ et dans la prévention contre les pratiques de recrutement illégal (Cf. Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants et des Itinérants, Instruction Erga migrantes caritas Christi, n. 6). Elle devrait se poursuivre, dans la mesure du possible, dans le pays d’immigration, en assurant aux migrants une assistance consulaire adéquate, le droit de garder toujours avec soi les documents d’identité personnels, un accès équitable à la justice, la possibilité d’ouvrir des comptes bancaires personnels et la garantie d’une subsistance minimum vitale. Si elles sont reconnues et valorisées de manière appropriée, les capacités et les compétences des migrants, des demandeurs d’asile et des réfugiés, représentent une vraie ressource pour les communautés qui les accueillent (Cf. Benoît XVI, Discours aux participants au 6ème Congrès mondial pour la pastorale des migrants et des réfugiés, 9 novembre 2009). C’est pourquoi, je souhaite que, dans le respect de leur dignité, leur soient accordés la liberté de mouvement dans le pays d’accueil, la possibilité de travailler et l’accès aux moyens de télécommunication. Pour ceux qui décident de retourner dans leur pays, je souligne l’opportunité de développer des programmes de réintégration professionnelle et sociale. La Convention internationale sur les droits de l’enfant offre une base juridique universelle pour la protection des mineurs migrants. Il faut leur éviter toute forme de détention en raison de leur status migratoire, tandis qu’on doit leur assurer l’accès régulier à l’instruction primaire et secondaire. De même, quand ils atteignent l’âge de la majorité il est nécessaire de leur garantir une permanence régulière et la possibilité de continuer des études. Pour les mineurs non accompagnés ou séparés de leur famille, il est important de prévoir des programmes de garde temporaire ou de placement (Cf. Benoît XVI, Message pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié, 2010, et S. Tomasi, Intervention du Représentant permanent du Saint-Siège à la 26ème Session ordinaire du Conseil pour les Droits de l’Homme sur les droits humains des migrants,13 juin 2014). Dans le respect du droit universel à une nationalité, celle-ci doit être reconnue et opportunément assurée à tous les enfants à la naissance. L’apatridie dans laquelle se trouvent parfois des migrants et des réfugiés peut être facilement évitée à travers « une législation sur la citoyenneté conforme aux principes fondamentaux du droit international » (Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants et des Itinérants et Conseil Pontifical Cor Unum, Accueillir le Christ dans les réfugiés et dans les personnes déracinées de force, 2013, n. 70). Le status migratoire ne devrait pas limiter l’accès à l’assistance sanitaire nationale et aux systèmes de pension, ni le transfert de leurs contributions en cas de rapatriement.

Promouvoir veut dire essentiellement œuvrer afin que tous les migrants et les réfugiés ainsi que les communautés qui les accueillent soient mis en condition de se réaliser en tant que personnes dans toutes les dimensions qui composent l’humanité voulue par le Créateur (Cf. Paul VI, Lettre encyclique Populorum progressio, n. 14). Parmi ces dimensions, il faut reconnaître à la dimension religieuse sa juste valeur, en garantissant à tous les étrangers présents sur le territoire la liberté de profession et de pratique religieuse. Beaucoup de migrants et de réfugiés ont des compétences qui doivent être adéquatement certifiées et valorisées. Puisque « le travail humain est par nature destiné à unir les peuples » (Jean-Paul II, Lettre encyclique Centesimus annus, n. 27), j’encourage à œuvrer afin que soit promue l’insertion socio-professionnelle des migrants et des réfugiés, garantissant à tous – y compris aux demandeurs d’asile – la possibilité de travailler, des parcours de formation linguistique et de citoyenneté active ainsi qu’une information appropriée dans leurs langues d’origine. Dans le cas des mineurs migrants, leur implication dans des activités productives doit être règlementée de manière à prévenir des abus et des menaces à leur croissance normale. En 2006, Benoît XVI soulignait comment, dans le contexte de migration, la famille est « lieu et ressource de la culture de la vie et facteur d’intégration des valeurs » (Benoît XVI, Message pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié, 2007). Son intégrité doit être toujours promue, en favorisant le regroupement familial – y compris des grands-parents, des frères et sœurs et des petits-enfants – sans jamais le soumettre à des capacités économiques. Une plus grande attention et un plus grand soutien doivent être portés aux migrants, aux demandeurs d’asile et aux réfugiés en situation de handicap. Tout en considérant louables les efforts déployés jusqu’ici par de nombreux pays en termes de coopération internationale et d’assistance humanitaire, je souhaite que dans la distribution de ces aides, soient pris en compte les besoins (par exemple l’assistance médicale et sociale ainsi que l’éducation) des pays en développement qui reçoivent d’importants flux de réfugiés et de migrants et, également, qu’on inclue parmi les destinataires les communautés locales en situation de pénurie matérielle et de vulnérabilité (Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants et des Itinérants et Conseil Pontifical Cor Unum, Accueillir le Christ dans les réfugiés et dans les personnes déracinées de force, 2013, nn. 30-31).

Le dernier verbe, intégrer, se place sur le plan des opportunités d’enrichissement interculturel général du fait de la présence de migrants et de réfugiés. L’intégration n’est pas « une assimilation, qui conduit à supprimer ou à oublier sa propre identité culturelle. Le contact avec l’autre amène plutôt à en découvrir le ‘‘secret’’, à s’ouvrir à lui pour en accueillir les aspects valables et contribuer ainsi à une plus grande connaissance de chacun. Il s’agit d’un processus de longue haleine qui vise à former des sociétés et des cultures, en les rendant toujours davantage un reflet des dons multiformes de Dieu aux hommes » (Jean-Paul II, Message pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié (2005), 24 novembre 2004). Ce processus peut être accéléré à travers l’offre de citoyenneté dissociée des capacités économiques et linguistiques et l’offre de parcours de régularisation extraordinaire pour des migrants qui peuvent faire valoir une longue présence dans le pays. J’insiste encore sur la nécessité de favoriser, dans tous les cas, la culture de la rencontre, en multipliant les opportunités d’échange interculturel, en documentant et en diffusant les ‘‘bonnes pratiques’’ d’intégration et en développant des programmes visant à préparer les communautés locales aux processus d’intégration. Je dois souligner le cas spécial des étrangers forcés à quitter le pays d’immigration à cause de crises humanitaires. Ces personnes demandent que leur soient assurés une assistance adéquate pour le rapatriement et des programmes de réintégration professionnelle dans leur pays d’origine.

En conformité avec sa tradition pastorale, l’Église est disponible pour s’engager en première ligne en vue de réaliser toutes les initiatives proposées plus haut ; mais pour obtenir les résultats espérés, la contribution de la communauté politique et de la société civile, chacun selon ses responsabilités propres, est indispensable.

Durant le Sommet des Nations Unies, célébré à New York le 19 septembre 2016, les dirigeants du monde ont clairement exprimé leur volonté d’œuvrer en faveur des migrants et des réfugiés pour sauver leurs vies et protéger leurs droits, en partageant ces responsabilités au niveau global. À cet effet, les États se sont engagés à rédiger et à approuver avant la fin de l’année 2018 deux accords globaux (Global Compacts), l’un consacré aux réfugiés et l’autre concernant les migrants.

Chers frères et sœurs, à la lumière de ces processus engagés, les prochains mois représentent une opportunité privilégiée pour présenter et soumettre les actions concrètes dans lesquelles j’ai voulu décliner les quatre verbes. Je vous invite, donc, à profiter de chaque occasion pour partager ce message avec tous les acteurs politiques et sociaux qui sont impliqués – ou intéressés à participer – au processus qui conduira à l’approbation des quatre accords globaux.

Aujourd’hui, 15 août, nous célébrons la solennité de l’Assomption de la très Sainte Vierge Marie au Ciel. La Mère de Dieu a fait elle-même l’expérience de la dureté de l’exil (cf. Mt 2, 13-15) ; elle a suivi avec amour l’itinéraire de son Fils jusqu’au Calvaire et maintenant elle partage éternellement sa gloire. Confions à sa maternelle intercession les espérances de tous les migrants et réfugiés du monde et les aspirations des communautés qui les accueillent, afin que, selon le plus grand commandement de Dieu, nous apprenions tous à aimer l’autre, l’étranger, comme nous-mêmes.

Vatican, le 15 août 2017
Solennité de l’Assomption de la B.V. Marie
FRANÇOIS



 


Dimanche 22 octobre à 16h30 : Concert Bach "La voix de l’âme"

 

21 septembre 2017 2017 par Paroisse Saint-Médard

Concert La Cavatine : Aria de cantates pour soprano, hautbois, violoncelle et orgue,
Il est ainsi donné d’entendre la soprano dialoguer avec le hautbois, à l’image de l’âme qui converse avec Dieu et de faire découvrir au public les divers timbres du hautbois. Les superbes aria de cantates interprétées figurent à juste titre parmi les plus belles pages de Bach.
Entrée libre, libre participation

Dans ce concert, La Cavatine vous propose de suivre une voie fort originale pour évoquer plusieurs aspects du talent multiple de Jean-Sébastien Bach en faisant chanter « La Voix de l’âme ». Parce que la voix de soprano apparaît plus légère, plus fragile, le musicien l’associe à la félicité, mais aussi à l’âme aimante et vulnérable du chrétien. Il vous est ainsi donné de l’entendre dialoguer avec le hautbois, à l’image de l’âme qui converse avec Dieu, son bon berger. Il est également donné d’entendre les divers timbres du hautbois, puisque le hautboïste joue alternativement des trois types d’instruments, hautbois, hautbois d’amour et hautbois de chasse. Les superbes aria de cantates interprétées ici, qui figurent à juste titre parmi les plus belles pages de Bach et qui sont datées des années 1723-1726, témoignent de l’inventivité du Cantor de Leipzig, au faîte de sa puissance créatrice, et de son absolue maîtrise du discours musical.

Avec :
Véronique Housseau, soprano et direction
Timothée Oudinot, hautbois
Lucile Perrin, violoncelle
Adriano Spampanato, orgue

Les oeuvres du programme

Apparue au début du XVIe siècle, la cantate, composition vocale avec accompagnement instrumental, est d’abord pratiquée par les Italiens. Elle prend véritablement son essor à l’époque baroque et plus particulièrement dans l’Allemagne luthérienne, où elle est exécutée après la lecture de l’Évangile pour illustrer l’office dominical et des jours de fête.

La cantate sacrée acquiert dans la seconde moitié du XVIIe siècle et au début du XVIIIe siècle une incroyable popularité, tout en représentant pour le musicien d’église une charge énorme de composition. Le créateur inégalé du genre est incontestablement Jean-Sébastien Bach, qui laissa environ 300 oeuvres dont un tiers est perdu. Ce nombre important n’a aucun caractère exceptionnel au regard des quelque 1 300 cantates de Georg Philipp Telemann.

Formellement la cantate est constituée de petites pièces où se succèdent en alternance récitatif, air, duo ou trio et choeur. Son livret, toujours en relation avec la lecture liturgique, s’inspire des sources luthériennes traditionnelles : passages bibliques paraphrasés ou non, libres poésies, strophes de choral. A partir de cet argument littéraire, le compositeur déploie toutes les ressources expressives de son écriture, en recourant à une grande variété de combinaisons instrumentales et vocales, non seulement pour dégager la portée symbolique du texte et éclairer la thématique spirituelle du jour, mais surtout pour impressionner l’auditoire et l’inciter à la méditation. C’est tout l’art de la rhétorique dans lequel excelle Bach, un art où chaque élément de son langage musical – en particulier le choix de la voix et de l’instrument – est riche de symbole, un art de l’éloquence sacrée en parfaite harmonie avec sa foi profonde.

Comme l’explique remarquablement Gilles Cantagrel, l’éminent spécialiste de Bach : « dans le geste créateur, toujours lié à une volonté rhétorique, ou au moins de commentaire, ce choix d’une voix ou d’un instrument dépasse la seule décision d’ordre esthétique. Ainsi, parce que la voix de soprano apparaît plus fragile, plus délicate que les autres, elle est alors dite vox animae, la voix de l’âme. Bach l’associe à la félicité, mais aussi à l’âme aimante et vulnérable du chrétien… ». Il en est de même du hautbois  : « Traditionnellement instrument des bergers, il est donc celui du bon berger » et est lié à l’image pastorale de la crèche ; le hautbois d’amour, au timbre très doux, est lui « tout naturellement lié à l’expression de l’amour ; comme au hautbois… lui reviennent les différents registres de l’affection compatissante, celle, principalement, qui entoure le chrétien en son heure dernière ». Quant à l’insolite hautbois da caccia (de chasse), lui sont réservés les passages raffinés, les évocations bucoliques ou encore les manifestations d’allégresse.

Cantate après cantate, Bach apparaît comme un prodigieux rhétoriqueur, usant avec génie de tous les artifices du langage musical, et se montre un coloriste éblouissant par l’approche subtile et variée qu’il a des timbres instrumentaux dans toutes leurs nuances.

Ce sont ces deux aspects du talent de Bach que La Cavatine souhaite mettre en avant dans le présent concert en faisant chanter « La Voix de l’âme ». Dans les airs de cantates choisis, il est ainsi donné d’entendre la voix de soprano dialoguer avec le hautbois, à l’image de l’âme qui converse avec Dieu, son bon berger, pour lui confier son amour, sa joie, sa souffrance, sa foi, sa crainte de la mort, son repentir, son espérance, son aspiration à la béatitude éternelle... Il est également donné d’entendre les divers timbres du hautbois, puisque le hautboïste joue alternativement des trois types d’instruments. A leur voix se mêlent celles aux multiples jeux de l’orgue et du violoncelle.

Les superbes aria de cantates présentées ici, qui figurent à juste titre parmi les plus belles pages de Bach et qui sont datées des années 1723-1726, témoignent de l’inventivité du Cantor de Leipzig, au faîte de sa puissance créatrice, et de son absolue maîtrise du discours musical. Paradoxalement le musicien ne connaît pas de son vivant la célébrité à laquelle parvient l’autre personnalité musicale de Leipzig, son ami Telemann, dont la musique est alors jugée plus séduisante. A titre d’exemple est chantée la magique aria de sa cantate funèbre Du aber, Daniel, qui voit l’âme s’endormir dans la plénitude céleste au rythme incantatoire de la berceuse du temps. A rapprocher du sublime air de la BWV 127, où la voix plane en toute sérénité tandis que sonne l’inexorable tic-tac du glas.

Au programme :

  • Prélude et fugue en sol majeur BWV 541 (1714-1716)
    - Prélude Orgue
  • Cantate de mariage BWV 202. Weichet nur, betrübte Schatten (avant 1723)
    - Air « Weichet nur, betrübte Schatten  » – Hautbois d’amour
  • Magnificat en ré majeur, BWV 243 (1723)
    - Air « Quia respexit humilitatem  » – Hautbois d’amour
  • Cantate BWV 1. Wie schön leuchtet der Morgenstern (1725)
    - Air « Erfüllet, ihr himmlischen göttlichen Flammen »Hautbois de chasse
  • Suite pour violoncelle seul n° 3 en do majeur BWV 1009 (v.1722-1723)
    - PréludeVioloncelle
  • Cantate BWV 21. Ich hatte viel Bekümmernis (1714/1723)
    - Air « Seufzer, Tränen, Kummer, Not »Hautbois
  • Suite pour violoncelle seul n° 4 en mi bémol majeur BWV 1010 (v.1722-1723)
    - Prélude Violoncelle
  • Cantate BWV 127. Herr Jesu Christ,wahr’ Mensch und Gott (1725)
    - Air « Die Seele ruht in Jesu Händen »Hautbois
  • Cantate BWV 92. Ich hab in Gottes Herz und Sinn (1725)
    - Air « Meinen Hirten bleib ich treu »Hautbois d’amour
  • Cantate BWV 68. Also hat Gott die Welt geliebt (1725)
    - Air « Mein gläubiges Herze »Hautbois et violoncelle piccolo
  • Georg Philipp TELEMANN - Fantaisie en fa majeur, TWV 33 n° 5 (1732) – Orgue
  • Cantate BWV 74. Wer mich liebet, der wird mein Wort halten (1725) 2‘42
    - Air « Komm, komm, mein Herze steht dir offen » Hautbois de chasse
  • Cantate BWV 61. Nun komm, der Heiden Heiland
    - Air « Öffne dich mein ganze Herze  » Basse continue
  • Choral BWV 639. Ich ruf’ zu dir, Herr Jesu Christ (v. 1708-1717)
    - Choral en trio en fa mineur Hautbois d’amour
  • Georg Philipp TELEMANN. Cantate funèbre TWV 4 : 17. Du aber, Daniel (v. 1710-1720)
    - Air « Brecht, ihr müden Augenlieder »Hautbois
  • Suite pour violoncelle seul n° 1 en sol majeur BWV 1007 (v.1717-1723)
    - Prélude, Allemande, Courante – Violoncelle
    - Menuets I / II Violoncelle
  • Cantate BWV 199. Mein Herze schwimmt im Blut (1714/1723)
    - Air « Stumme Seufzer, stille Klagen »Hautbois
    - Air « Wie freudig ist mein Herz »Hautbois

Les interprètes

Véronique HOUSSEAU, soprano et direction

Après le Diplôme Supérieur de chant de la Schola Cantorum et la Licence de Musicologie de la Sorbonne, Véronique Housseau intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et y obtient son Master de chant en juin 2010. Elle se perfectionne auprès des chefs de chant Anne Le Bozec, Susan Manoff, Olivier Reboul, de Sandrine Piau, Robert Expert et Kenneth Weiss pour le répertoire baroque et de Malcolm King. Puis elle reçoit les conseils d’Isabelle Poulenard, Stéphane Fuget et Sophie Boulin dans le cadre du cursus de Concertiste de Chant baroque du CRR de Paris. Elle est titulaire du Diplôme d’Etat de professeur de chant lyrique.
Parmi les rôles qu’elle incarne, citons Susanna de Le Nozze di Figaro et Zerlina du Don Giovanni de Mozart (mise en scène de Stephen Taylor), Adele de Die Fledermaus de J. Strauss (mise en scène d’Emmanuelle Cordoliani), la Petite Renarde enfant, Frantik et le Coq de La Petite Renarde rusée de Janacek (mise en scène avec marionnettes de Vincent Vittoz, Cité de la Musique, mars 2009 – reprises aux opéras de Rouen, Liège et Reims), le rôle-titre d’Eurydice, mon Amour, une Sirène et Cupidon de King Arthur de Purcell (Festival du Périgord Noir, sous la direction de Michel Laplénie), ainsi que Virtù et Damigella dans Le Couronnement de Poppée de Monteverdi (direction Stéphane Fuget). Elle interprète le rôle d’Henriette dans L’Ambassadrice d’Auber, en remplacement de Magali Léger (Cie Les Frivolités Parisiennes) et le rôle de Serpina dans La Serva Padrona de Pergolèse. En 2015, elle est Églé dans Nausicaa de Reynaldo Hahn et elle tient le rôle-titre de Sémélé dans Semele de Haendel, puis, en 2016, celui d’Alceste dans Alceste de Lully (direction Martin Gester) et tiendra en 2018 celui de Zémire dans La Belle et La Bête, une adaptation de Zémire et Azor de Grétry.
Elle est régulièrement programmée dans les festivals et en tournées en France comme à l’étranger, notamment pour chanter le Stabat Mater de Pergolèse, et invitée à se produire avec Les Muses Galantes (Stabat Mater de Boccherini, motets de Haendel, Oratorio de Noël et Passion selon saint Jean de Bach, Salve Regina de Hasse, Messe du Couronnement de Mozart, Vêpres de Monteverdi), avec Opalescences (Le Messie de Haendel, Beatus vir et Dixit Dominus de Vivaldi, Grande Messe solennelle en ut mineur de Mozart), avec le Choeur et l’Orchestre de la Sorbonne (Requiem allemand de Brahms, Messe du Couronnement de Mozart, Stabat Mater de Poulenc en mai 2017). Elle chante souvent sous la direction de Michel Laplénie au sein de l’ensemble Sagittarius (concerts et enregistrement CD Musikalische Exequiem des 30 ans de Sagittarius en mai et automne 2016) et au festival baroque Simphonia en Périgord. En 2016 elle intègre la Compagnie La Tempête (Cantates de Bach et création contemporaine) et rejoint le Parlement de Musique (direction Martin Gester ; Concert La Muse de l’opéra de Clérambault au Festival Murten Classics en septembre 2017), Les Métaboles (direction Léo Warynski), l’ensemble Zènè et les Nouveaux Caractères (direction Sébastien d’Hérin). Elle participe à des récitals de mélodies et lieder avec le baryton Jacques L’Oiseleur des Longchamps.
Parallèlement à ses activités de chanteur, elle s’engage dans la conception de programmes musicaux et fonde en 2010 l’ensemble La Cavatine, dont elle est interprète et directrice artistique.

Timothée OUDINOT, hautboïste

Timothée Oudinot commence la musique à l’âge de 7 ans au Conservatoire de Reims, ainsi qu’au sein d’une manécanterie de petits chanteurs avec laquelle il se produit à travers l’Europe et le continent américain. Deux ans plus tard, il débute le hautbois auprès de Jacques Tys et obtient en 1996 ses médailles d’or de hautbois et de musique de chambre, ainsi que les prix de perfectionnement dans les mêmes disciplines en 1998.
Par la suite il intègre le Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris dans la classe de Jean-Claude Jaboulay, où il obtient son prix en 1999. Au cours de ses années au CRR de Paris il s’intéresse plus particulièrement au hautbois baroque, tout d’abord avec Michel Henry, puis avec Marcel Ponseele au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, où il obtient en 2004 son prix, mention « très bien à l’unanimité ». Dès lors, il joue dans les plus grandes salles à travers le monde sous la direction de chefs tels que Philippe Herreweghe, Marc Minkowski, Emmanuelle Haïm, Christophe Rousset, Jean-Claude Malgoire, Trevor Pinnock, Paul McCreesh, Rinaldo Alessandrini, Pierre Boulez...

Il joue au sein des ensembles Collegium Vocale de Gand, le Concert d’Astrée, les Musiciens du Louvre, avec lesquels il a effectué de nombreux enregistrements CD, DVD, radio et télé. Parallèlement il se produit également au sein de formations symphoniques telles que l’Orchestre de l’Opéra National de Paris, l’Ensemble Intercontemporain, l’Orchestre régional de Cannes PACA… Depuis 2009, il enseigne le hautbois au Conservatoire à Rayonnement Intercommunal de Châtenay-Malabry (92).
Lucile PERRIN, violoncelliste
Lucile Perrin s’est d’abord formée au Conservatoire de Bordeaux avant d’étudier auprès de Philippe Müller. Elle obtient plusieurs Prix de violoncelle et de musique de chambre avant de partir à l’étranger continuer son apprentissage et s’ouvrir à la musique ancienne, tout d’abord en tant que leader de l’Orchestra Giovanile Italiana (Orchestre des jeunes d’Italie en 2001-2002) au sein duquel elle fait aussi de la musique de chambre, notamment avec les futurs membres de Il Trio Gilbert Imperial et Paolo Lambardi, trio avec lequel elle s’est régulièrement produite en concert entre 2002 et 2010 dans de nombreux festivals. Elle rencontre ensuite Jérôme Pernoo et se dirige vers Londres pour suivre son enseignement au Royal College of Music ; elle y obtient un Bachelor with Honors en violoncelle moderne et violoncelle baroque et ensuite un Master de Musique Ancienne à la Guildhal School. Elle est ensuite stagiaire auprès de l’Orchestre de l’Age des Lumières (Orchestra of the Age of Enlightenment) et bénéficie de multiples rencontres musicales enrichissantes (master class avec Anner Bysma, Pavlo Beznoluk, David Watkins). Elle se produit en concert en sonates et en duo.
Depuis 2007 elle joue dans plusieurs ensembles français : l’Ensemble Mattheus, l’Orchestre Les Siècles, l’Ensemble Palais Royal, mais aussi à l’étranger, notamment dans l’Orchestre Révolutionnaire et Romantique et les English Baroque Soloists, deux formations dirigées par Sir John-Eliot Gardiner. Elle s’intéresse aussi à la musique actuelle et joue régulièrement le Trio de Jérôme Ducros avec le Trio Impromptu, formation de musique de chambre avec laquelle elle s’est produite aux festivals suivants : Musiques en Pays de Serres, Les Cordes aux vents, Les Vacances de Monsieur Haydn, etc... Ayant toujours soif de nouvelles expériences et découvertes, elle a poursuivi parallèlement à sa carrière professionnelle un nouveau cursus d’études à Weimar en Allemagne (Hochschule für Musik Franz Liszt) pour explorer plus en profondeur le rôle de continuiste et la musique pour violoncelle des périodes classique et romantique sur instruments d’époque.

Adriano SPAMPANATO, organiste
Né en 1990, Adriano mène de front des études instrumentales (piano, orgue, clavecin, percussions, violon, chant) et théoriques (écriture, composition) à Metz. Il y obtient une licence de musicologie et rejoint Paris où il sort diplômé du Pôle Supérieur d’Enseignement Artistique de Paris-Boulogne (licence de piano), du Pôle Sup’ 93 (licence d’orgue, classe d’Éric Lebrun) et du Conservatoire National Supérieur de Musique, obtenant une licence d’accompagnement chorégraphique et un master d’accompagnement vocal dans la prestigieuse classe de "Lied et mélodie" d’Anne le Bozec et d’Emmanuel Olivier.
Curieux de toutes les tendances, son répertoire s’étant du XVIe siècle jusqu’aux musiques actuelles (comédies musicales, pop) tout en donnant régulièrement des concerts tant au piano qu’à l’orgue, aussi bien en tant que soliste que chambriste. Il consacre une partie importante de son activité à la musique de chambre, particulièrement le Lied et la mélodie, avec ses partenaires privilégiés : Harmonie Deschamps, Iryna Kyshliaruk, Blaise Rantoanina. Il est souvent sollicité par la Philharmonie de Paris, les Cris de Paris, le choeur Lamoureux. Son ouverture l’a amené à enregistrer à l’orgue, la musique du film Mercenaire de Sacha Wolff (Quinzaine des réalisateurs, Festival de Cannes 2016).
Féru de danse, Adriano joue le Sacre du Printemps de Stravinsky, dans une version deux pianos, chorégraphié par Christiana Morganti (Compagnie Tanztheater Wuppertal, Pina Baush) avec le Junior Ballet du CNSMDP. Au coeur du spectacle « Scènes du geste » au Centre National de la Danse, il donne une performance au toy-piano et accompagne la grande chorégraphe Maguy Marin. Durant l’exposition « Icônes de l’art moderne. La collection Chtchoukine » à la Fondation Louis-Vuitton en février 2017, il donne une série de performances aux côtés du danseur Francois Chaignaud (compagnie Vlovajob Pru), entouré de peintures de Matisse.
Organiste, improvisateur et très sensible à la musique baroque, Adriano est régulièrement programmé dans ce répertoire qu’il affectionne particulièrement, tant en qualité de soliste que de continuiste. Pendant plusieurs années, il s’est produit au grand orgue de Saint-Bertrand de Comminges pour accompagner l’Académie de chant baroque de Guillemette Laurens.
En 2015, Adriano obtient la carte professionnelle des organistes et est nommé à Notre-Dame de Bercy (Paris 12e) ainsi qu’au magnifique instrument de Notre-Dame des Vertus d’Aubervilliers.
Egalement passionné des claviers d’orchestre, Adriano a pu se produire dans des oeuvres telles que la Symphonie des psaumes et L’Oiseau de feu de Stravinsky, Les Pins de Rome de Respighi, le Concerto pour clarinette de Copland ou encore
Shéhérazade et Ma mère l’oye de Ravel sous la baguette de chefs tels que Lawrence Foster, Matthias Pintscher, Jacques Mercier, Lionel Sow, Pascal Rophé...
Il a été choisi pour participer au Kyoto International Music Students Festival en mai 2016 et a la chance d’être soutenu par plusieurs mécènes : Fondation de France (prix Drouet-Bourgeois), Fondation Meyer, Fondation Oriolis et la Société Générale. Grâce à l’association "Jeunes Talents", Adriano a pu donner un récital d’orgue à l’église Saint-Louis en l’Île ainsi que des concerts à l’auditorium du Petit Palais dont un avec le violoncelliste Raphael Jouan, un second avec le ténor Fabien Hyon et un récital de piano solo. Adriano vient d’être admis en master d’orgue à la Manhattan School of Music ainsi qu’à la Juilliard School of Music de New- York. Par manque d’aides financières, il doit reporter son séjour aux Etats-Unis à septembre 2018.

LA CAVATINE

  • Cet ensemble de chambre à géométrie variable de chanteurs et de musiciens, fondé en 2010 par la soprano Véronique Housseau, réunit des professionnels de la nouvelle génération issus des grandes institutions françaises et européennes et animés par une passion commune pour le répertoire des 17e à 19e siècles. L’ensemble a vocation à faire partager la richesse de ce patrimoine à un large public, à explorer et ressusciter des oeuvres lyriques oubliées ou créer des ouvrages inédits, sans négliger les grands chefs d’oeuvre que le public affectionne.


 


Messe des jeunes : le dimanche à 19h

 

26 janvier 2018 par Père Benoit Strebler

La messe des jeunes est célébrée une fois par mois le dimanche à 19h, hors vacances scolaires. Elle est animée par un groupe musical.

La messe des jeunes est une messe animée par les jeunes et pour les jeunes (mais aussi les moins jeunes). La musique et la beauté de la liturgie sont une aide à la prière, un moyen de s’imprégner un peu plus de l’Amour de Dieu.

Si vous souhaitez rejoindre ce groupe avec votre instrument ou votre voix, vous pouvez contacter le père Benoît Strebler ou venir à 18h le jour de la messe des jeunes.

La messe des jeunes sera célébrée les dimanches :

  • 1er octobre 2017
  • 12 novembre
  • 26 novembre
  • 10 décembre
  • 21 janvier 2018
  • 4 février à 11h (Messe des Familles - Messe des Jeunes)
  • 11 mars
  • 25 mars
  • 8 avril
  • 10 juin


 


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