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      La parabole des deux fils

La parabole des deux fils

Editorial du dimanche 1er octobre 2017 par le p. Guy Fernand Kalouhohiko.
La page évangélique de ce dimanche met en exergue la parabole des deux fils. Une parabole qui nous invite non pas seulement à la réflexion, mais au jugement. Aussi une parabole qui reprend l’opposition qu’il y a entre « dire » et « faire » la volonté de celui qui nous a créés à son image et à sa ressemblance.


En méditant sur cette parole, deux images nous viennent à l’esprit : l’image de ceux qui ont reconnu une parole de Dieu dans celle de Jean-Baptiste et celle de Jésus, ceux-là ont fait sans doute la volonté de Dieu, alors que ceux qui sont restés attachés à leur façon de comprendre la Loi n’ont pas bougé. Désormais, nous pouvons bien nous rendre compte que c’est la foi en Jésus-Christ qui rend agréable à Dieu et qui conduit vers Dieu sur le chemin de Justice.

Aujourd’hui encore, nous constatons qu’avec la modernisation accélérée, tous nous n’accueillons pas l’évangile de la même façon. Il y en a pour qui la Parole de l’évangile ne dit quasiment rien. Pas utile pour eux. Ce qui est nécessaire pour eux c’est la richesse, le confort matériel, bref les plaisirs de ce monde. Mais, il y en a d’autres qui ont soif de la parole, qui souhaitent même vivre à la lumière de l’évangile.

A travers cet évangile, le Christ voudrait attirer notre attention lorsqu’il nous donne en exemple la venue de Jean-Baptiste, qui a effectivement permis aux cœurs de se révéler. Les gens simples, ou les pécheurs qui avaient mal commencé leur course en refusant d’obéir à Dieu, ont vu le Baptiste et se sont convertis, ont cru à la parole du Baptiste puis à celle de Jésus. Quant à de nombreux Juifs -dont les chefs du peuple- qui se croyaient justes, ils n’ont pas vu leur péché ; aucun repentir ne leur paraissait nécessaire. Cela est dû peut-être au fait qu’ils ont voulu s’enfermer dans leur orgueil, et qu’ils auraient eu confiance en eux-mêmes. Et nous, à qui cette parole s’adresse, de quel côté allons-nous pencher ? De ce fils, le premier qui a dit à Jésus « je ne veux pas », mais après la repentance y est allé ? Ou du côté de celui qui répond positivement à la demande de Jésus, mais qui, en fin de compte, n’y alla pas ?

P. Guy Fernand Kalouhohiko

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