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      Dimanche du Christ, le vrai Pasteur

Dimanche du Christ, le vrai Pasteur

Editoriral du dimanche 7 mai 2017, 4ème dimanche de Pâques - par le p. Anderson Marçal Pires.
Nous célébrons toujours la Résurrection, parce que cette réalité est tout le temps d’actualité. Nous avons toujours à laisser pénétrer cette réalité dans notre vie, dans notre cœur. Chaque célébration de la Résurrection nous appelle à un monde nouveau, à de nouveaux modes de vie.


L’idée que nous avons de la Résurrection, comme dogme, ne correspond pas toujours à la façon dont nous nous comportons dans notre vie de tous le jours.

La vie que la Résurrection nous suggère est de chercher à structurer le monde à partir du Royaume de Dieu, comme Jésus nous l’enseigne. Son enseignement a été refusé par les chefs des prêtres, et les pharisiens, et cela l’a conduit à la mort de la croix. La mort sur la croix était pour lui la synthèse de tout : quoi de plus grand que de « donner sa vie pour que tous aient la vie en surabondance » (Jn10,10).

Donner sa vie ne nous conduit pas forcément à mourir pour les autres, mais à nous consacrer aux autres, de sorte que toute personne puisse avoir une vie sociale et spirituelle. Notre monde est souvent traversé par l’égoïsme au la cupidité ; un monde dans lequel nous ne nous préoccupons pas les uns des autres. Et pourtant, si nous ne faisons pas attention, l’égoïsme peut même tuer.

Si nous pensons aux autres, notre attitude peut influencer le monde économique, social et politique. Si la politique internationale n’est pas basée sur l’évangile, elle ne fera qu’augmenter la souffrance des peuples. Mais nous devons croire au renouveau du monde grâce à la Résurrection du Christ.

La première étape consiste à écouter la voix du Berger, cette voix sera entendue si elle est connue ; une fois connue, il devient facile de la distinguer de la voix de l’ennemi. Pour identifier la voix du berger, il faut passer les différentes étapes de la conversion à Jésus qui nous dit « Je suis la porte des brebis » (Jn10,7). Il n’y a pas de christianisme sans Jésus ; accepter Jésus et son évangile c’est passer par la porte étroite.

Nous, nous sommes les brebis perdues, et à travers la souffrance, Jésus nous rencontre et nous rassemble, comme un berger son troupeau, afin que nous ayons la vie en abondance. Prions pour nos bergers, le Pape, les Evêques, les Prêtres, les Diacres, les dirigeants de notre communauté. Prions aussi pour les jeunes, qu’ils soient à l’écoute du Christ, le vrai Pasteur qui peut donner le discernement de la vocation et permettre d’être au service de tous, dans l’église ou dans la société. Prions enfin pour les responsables des Nations, en particulier pour celui ou celle qui va devoir gouverner la France.

p. Anderson Marçal Pires

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